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Les floqués, papiers peints sur du velours…

Dossier - Le retour du papier peint
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Le mot papier peint recouvre des produits d’aspects et de formats très différents. Du simple papier d’apprêt au panoramique sur mesure, en passant par les vinyles et les textiles à coller, l’offre est considérable.

  
DossiersLe retour du papier peint
 

Papiers peints veloutés, d'un grand raffinement, les floqués sont l'expression même des intérieurs cossus. Très onéreux, ils se destinent à une clientèle aisée. L'effet décoratif était autrefois réalisé en dessinant les motifs à la colle puis en dispersant dessus un velours rasé. Le principe s'applique encore dans la production artisanale (la plus coûteuse).

Ambiance d'intérieur cossu. © Robert Kneschke, Fotolia
Floqué « Girardon » sur support intissé à raccord droit. Lavable, pelable. Résistant à la lumière. Encollage du mur seul. En rouleau de 0,52 x 10,05 m (132 €). Collection Arundale. © Designers Guild

Description du papier peint floqué

La production industrielle utilise un procédé électrostatique et des fibres synthétiques (nylon, perlon, rayonne...) plus résistantes à l'usage et d'un entretien simplifié. De type duplex - duplex repéré, sur support papier ou intissé, ces revêtements possèdent un fort grammage (190 à 300 g/m2), gage d'une bonne tenue dans le temps.

Expansé « Flock » sur support papier. Lavable, pelable, à raccord sauté de 64/32 cm. Rouleau de 0,52 x 10,05 m (43 €). Référence 17162, Herald noir & blanc. © Graham & Brown

Fabrication du papier peint floqué

Grâce au progrès technologique, on peut acquérir des papiers peints d'aspect approchant, nettement plus abordables. Du nom générique de « look floqué », leur fabrication fait appel à trois processus différents.

  • La technique du gonflant, ou puff, se fonde sur l'expansion de la mousse polyuréthane. Les particules de polymères sont remplies d'un gaz qui, en se dilatant à chaud, crée une douce matière volumique.
  • La deuxième méthode est basée sur l'emploi d'un vinyle moussé à l'apparence du velours.
  • La troisième consiste à imprimer un tissu velours, enduit ensuite d'un plastifiant : elle produit les papiers peints les plus lourds et les plus chers de la série.