Code de la route : les questions piège. © Photo Feats, Adobe Stock
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Code de la route sur Internet : 6 pièges à déjouer lors de l’examen

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De nombreux sites proposent des formations en ligne au code de la route, qui permettent de passer ensuite l'examen en candidat libre. Mais certaines questions comportent des pièges pas toujours facile à détecter. Voici quelques conseils pour les déjouer.

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Depuis la loi Macron de 2015, il est possible de passer son code de la route sur internet, sans passer par une auto-école traditionnelle. De nombreux sites comme Codeclic proposent ainsi des formations en ligne, moins chères et plus flexibles qu'un enseignement classique. Les élèves ont accès via différents moyens (ordinateur, tablette ou smartphone) à plusieurs centaines de questions, de fiches thématiques, de séries officielles chronométrées, et bénéficient parfois d'un suivi personnalisé.

De plus, il est désormais possible de passer l'examen du code de la route en tant que candidat libre (c'est-à-dire sans s'inscrire à une auto-école), en demandant un numéro d'enregistrement préfectoral harmonisé (NEPH), disponible auprès de l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS). Vous recevrez alors une convocation par courriel, à imprimer et à présenter lors du jours de l'examen. Ce dernier coûte 30 euros ; c'est un tarif unique fixé par l'État qui s'applique partout en France. L'examen théorique comporte 40 questions relatives aux 10 thématiques du code de la route. Le nombre maximum de fautes autorisées pour être admis à l'examen est de 5.

Pour autant, pas facile de s'entraîner seul à la maison. Pour vous aider, voici des pièges courants que vous risquez de rencontrer à l'examen.

La différence entre «je dois» et «je peux»

C'est sans doute l'un des pièges les plus fréquents dans lequel tombent les candidats. Lorsqu'on vous demande ce que vous pouvez faire, vous devez répondre en donnant toutes les options autorisées par le code de la route. Mais si l'on vous demande ce que vous devez faire, vous ne devez indiquer que les options obligatoires. Exemple : pour dépasser un cyclomotoriste hors agglomération, je peux laisser un intervalle de A/50 cm ; B/1 m ; C/1,5 m ; D/ 2 m. Les bonnes réponses sont C et D car la distance peut être augmentée si la situation présente un danger particulier.

Les niveaux d'huile et de liquide de refroidissement doivent être vérifiés sur terrain plat et quand le moteur est froid. © Codeclic

Le piège du rétroviseur

Sur certaines photos où la route semble parfaitement dégagée, on vous demande si vous pouvez dépasser la voiture devant vous. Vous pensez alors pouvoir répondre oui, sans apercevoir une voiture trop proche ou en train de vous dépasser dans l'un des rétroviseurs, qui va vous empêcher d'effectuer votre manœuvre. Ce genre de question est conçu pour vous donner le réflexe de toujours contrôler le rétroviseur avant d'entreprendre une action.

La question double

Certains questions impliquent deux actions ou réponses avec pour chacune plusieurs choix. Attention : les deux questions ne sont pas nécessairement liées (une réponse «oui» n'implique pas de répondre «non» à la suivante). Vous devez traiter les deux questions séparément. Exemple : face à un panneau STOP devant un carrefour, on me demande 1/ Si je m'arrête. 2/ Si j'ai la priorité. Il faut répondre 1/ oui et 2/ non.

La trop grande prudence

Même si la prudence est de mise en conduite, un excès de zèle peut être sanctionné en la matière. Freiner brusquement en cas de danger peut par exemple être sanctionné, car cela induit un risque pour le conducteur, et des changements intempestifs de vitesse (freinage, accélérations...) se traduisent par une consommation plus élevée de carburant. Il vous sera donc demander de privilégier une allure constante et maitrisée et d'adapter votre vitesse en douceur.

Sur une autoroute, on rencontre une borne d'appel d'urgence tous les 2 kilomètres. © Codeclic

Les limitations de vitesse

Les panneaux de limitation de vitesse ne représentent pas un objectif à atteindre pour le conducteur mais la vitesse à ne pas dépasser. Dans tous les cas, il faut adapter sa vitesse en fonction du contexte et du danger. Exemple : je roule sur autoroute par temps de brouillard et la visibilité est  inférieure à 50 mètres. La vitesse maximale autorisée est de A/ 50 km/h ; B/ 100 km/h ; C/ 110 km/h ; D/ 130 km/h. La bonne réponse est A : si la visibilité est inférieure à 50 mètres, la vitesse est limitée à 50 km/h quel que soit l'endroit. Par temps de pluie, même faible, la vitesse sur autoroute est limitée à 110 km/h.

Les questions théoriques

Depuis la réforme de 2016, des séries de questions portant sur les nouvelles technologies du véhicule, la sécurité des passagers, les dysfonctionnements mécaniques ou la bonne installation au poste de conduire ont été rajoutées. On va par exemple vous demander combien d'airbags sont obligatoire dans une voiture (réponse : 2), le taux maximum d’alcoolémie toléré (réponse : 0,20g/l d'air expiré ou 0,50g/l de sang), ou encore la signification du voyant rouge avec un point d'exclamation (réponse : défaillance des freins ou frein à main mal desserré).

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