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[EN VIDÉO] Le dentifrice de l'éléphant : les incroyables expériences de chimie Un éléphant, ça ne se brosse pas les dents ! Non, mais ça n’empêche pas la chimie de vouloir fabriquer du dentifrice à éléphant. Du moins, en apparence. Les explications en vidéo de Maëlle Mosser, docteur en chimie à l’ENS de Lyon.

Une enquête de 60 millions de consommateurs a analysé la composition de douze produits de blanchiment des dents parmi les dentifrices les plus utilisés par les Français. Elle révèle que les deux tiers des produits en test sont à éviter et qu'aucune étude scientifique n'a validé l'efficacité des quatre autres.

Des substances utilisées pour éclaircir les dents sont pointées du doigt, toutes suspectées d'être cancérogènes. La principale utilisée, le peroxyde d'hydrogèneperoxyde d'hydrogène, ne devrait pas représenter plus de 6 % de la composition des dentifrices de l'Union européenne. Cette substance pose entre autres des problèmes d'hypersensibilité dentaire, et présente le risque d'abîmer l'émailémail.

Plus de la moitié des dentifrices contenait du dioxyde de titanedioxyde de titane, pourtant interdit comme additif dans les denrées alimentaires depuis cette année. Sous forme de poudre, il est utilisé pour son caractère colorant blanc. Il est classé comme « cancérogène suspecté pour l'Homme de catégorie 2 par inhalationinhalation ».