Le cèdre de l'Himalaya est un arbre magnifique, pouvant présenter une hauteur de 30 m. Moins majestueux que le cèdre du Libancèdre du Liban, il offre toutefois un port plus aérien très apprécié dans certains jardins.

<em>Cedrus deodara. </em>© Fergal of Claddagh, Flickr CC by nc sa 2.0

Cedrus deodara. © Fergal of Claddagh, Flickr CC by nc sa 2.0

Appellations

Le cèdre de l'Himalaya (Cedrus deodara), de la famille des pinacées, porteporte également le nom de « deodar ».

Description botanique du cèdre de l’Himalaya

Cette espèceespèce est facilement reconnaissable aux extrémités retombantes de ses rameaux. Son écorce est noirâtre. Ses feuilles sont de courtes aiguilles qui donnent un effet plumeux. D'une couleurcouleur vert clair, presque amandeamande, elles rendent l'arbre lumineux. Ses aiguilles, fines et souples, beaucoup plus longues (3 à 5 cm) que celles des autres cèdres, sont solitaires et glauquesglauques sur les rameaux de l'année, mais groupées en petites touffes à l'extrémité des rameaux courts. Ses fleurs mâles sont groupées en petits cônescônes dressés, à la base des rameaux de l'année, tandis que ses fleurs femelles sont de petits bourgeonsbourgeons verts, groupés à l'extrémité des rameaux courts. Ses fruits sont de gros cônes en forme de petits tonnelets, de 10 à 15 cm, qui s'écaillent sur l'arbrearbre en laissant échapper des graines ailées.

Fruit du cèdre de l'Himalaya. © Shubhada Nikharge, Flickr CC by nc sa 2.0

Fruit du cèdre de l'Himalaya. © Shubhada Nikharge, Flickr CC by nc sa 2.0

Origines

Introduit en Europe en 1822, cet arbre nous vient de l'Himalaya et plus précisément du Népal occidental et du CachemireCachemire, des régions où il peut atteindre 60 m de hauteur et, de 1.200 à 3.000 m d'altitude, former de vastes forêts.

Exigences culturales du cèdre de l’Himalaya

Ce cèdre craint les climatsclimats rudes ou trop secs. Il réclame une certaine humidité en été et un froid sec en hiverhiver. Il prospère bien en France en zone atlantique, surtout dans le Sud-Ouest.

Utilisation

Il s'agit d'une espèce d'ornement, à isoler au bout d'une allée ou sur une grande pelouse, mais qui sert également pour des opérations de reboisement. Son boisbois, très odorant, d'un jaune brun et d'une bonne qualité, servait autrefois aux Indes à la constructionconstruction des palais et des temples.

Auteur : Michel CaronMichel Caron