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Un cas rarissime de « dermoïde cornéen » a été constaté sur un cerf mort dans le Tennessee (États-Unis). Comme on peut le voir sur la photo, le mâle avait un disque de peau recouvrant complètement la cornée (le disque qui comprend l'irisiris et la pupille). Ces excroissances poilues sont un type de choristome, qui se traduit par le développement de tissu pseudo-tumoral dans une région anormale. « Les dermoïdes cornéens, comme dans le cas de ce cerf, contiennent souvent des éléments de peau normale, y compris des folliculesfollicules pileux, des glandes sudoriparesglandes sudoripares, du collagènecollagène et de la graisse. Les massesmasses sont généralement bénignes (non invasives) et congénitales, probablement le résultat d'un défaut embryonnaire du développement », expliquent les auteurs d'un rapport officiel relaté par l’association nationale des cerfs.

Le dermoïde s'est probablement développé au fil du temps, ce qui a permis au cerf, âgé d'un an à sa mort, de s'adapter à la perte de vision, suppose le Dr. Nemeth, professeur au département de pathologiepathologie du Southeastern Cooperative Wildlife Disease Study unit (SCWDS) à l'université de Georgie. Le décès du jeune cerf n'est d'ailleurs pas du tout lié à sa malformation, mais à la maladie hémorragique épizootique.

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Il s'agit seulement du second cas documenté de dermoïde cornéen chez un cerf. Mais cette maladie, qui ne présente pas de danger vital, peut également se développer chez l'humain. Le tissu invasifinvasif est généralement retiré pour des raisons esthétiques et pour ne pas gêner la vision.