Les premières interprétations des images de la comète Wild 2, prises en début d'année par la sonde Stardust de la NASA, viennent d'être publiées dans la revue Science. Et elles ont de quoi surprendre.
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Situées dans une région au-delà de PlutonPluton, les comètes n'entrent dans notre système solairesystème solaire qu'à la suite de perturbations gravitationnelles comme ce fut le cas pour Wild 2 en 1974. Les astronomesastronomes les considèrent généralement composées de glace, de poussières et de débris remontant à l'époque de la formation du système solaire il y a environ 4,5 milliards d'années. Les données sur les comètes Halley et Borelli, recueillies respectivement en 1986 et 2001, ont révélé des corps glacés recouverts de poussière à la topographie peu tourmentée.

Or, les photographiesphotographies de Wild 2 suggèrent au contraire des reliefs perturbés et très variés avec des falaises atteignant une centaine de mètres et des cratères de plus d'un kilomètre de large. Pour l'équipe de recherche StardustStardust, menée par un astronome de l'Université de Washington, ces résultats ne sont possibles que si l'on suppose la présence d'un noyau rigide et de matériaux qui rendent la comètecomète relativement poreuse et fragile.

Mais pour en avoir le cœur net, il faudra attendre 2006, date de retour de Stardust sur TerreTerre ; la sonde ramènera alors avec elle plusieurs échantillons de poussières prélevés au cours de son voyage.