La pollution atmosphérique responsable de 500.000 décès prématurés en Europe

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La mauvaise qualité de l'air que nous respirons continue de tuer, malgré des progrès, d'après le dernier rapport de l'Agence européenne pour l'environnement (AEE) paru ce lundi 29 octobre. En 2015, les particules fines ont ainsi provoqué 422.000 décès prématurés dans 41 pays d'Europe, le dioxyde d'azote 79.000 décès et l'ozone troposphérique 17.700 décès. L'AEE note toutefois que depuis 1990, le nombre de décès dus à une exposition aux particules fines a diminué de 500.000 cas par an grâce à des politiques en faveur de la qualité de l'air.

Les trois polluants atmosphériques étudiés - particules fines, dioxyde d'azote et ozone troposphérique - sont les plus nocifs pour la santé. Le rapport constate que leurs concentrations dans l'air dépasse encore les limites recommandées par l'UE et l'OMS. Cette pollution provient en majorité du transport routier et dans une moindre mesure de la production et de la consommation d'énergie par les industries et les particuliers. Elle est plus dangereuse dans les villes, où la population est plus exposée.

La pollution atmosphérique a réclamé la vie de plus de 500.000 personnes, d’après le tout dernier rapport sur la qualité de l’air en Europe. © Tangopaso, Wikimedia Commons, DP