La plupart des fonctions vitales des êtres vivants sont soumises à l'influence d'une horloge biologique interne. Des gènes sont à l'origine de ce mécanisme, théâtre de multiples interactions moléculaires.
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Certains gènesgènes du rythme biologiques induisent notamment la fabrication, passant par l'ARNARN, de protéinesprotéines qui inhibent en retour l'expression du gène responsable de leur propre synthèse. Or, les équipes du Prof. TillTill Roenneberg et du Dr Martha Merrow, du centre de Chronobiologie de l'université Ludwig Maximilian de Munich (LMU), ont montré que ce modèle simple ne suffit pas à expliquer le phénomène d'horloge biologiquehorloge biologique. Leurs travaux ont fait l'objet d'une publication dans la dernière édition de la revue "Current Biology".

Les chercheurs ont étudié les processus moléculaires internes de champignonschampignons au cours de journées de différentes duréesdurées. Ils ont constaté que les évolutions de l'ARN et des protéines étaient découplées. Pour les auteurs de l'article, il s'agit donc de trouver d'autres mécanismes moléculaires et cellulaires responsables du rythme circadiencircadien.