Refuser de vacciner son enfant contre la varicelle, c’est multiplier par neuf le risque de contracter la maladie. Ce résultat d’une étude américaine n’est pas vraiment une surprise. Il présente toutefois le mérite de prouver une fois de plus l’intérêt de la vaccination au regard de la santé publique.
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La vaccinationvaccination contre la varicelle protège non seulement les plus jeunes... mais aussi les adultes ! En contact avec des petits infectés par le virusvirus de la varicellevaricelle,  ils risquent de développer la maladie. Or la varicelle, si elle est bénigne chez l'enfant, tend à être plus grave chez l'adulte.

Après l'infection, le virus demeure à l'état latentlatent dans les ganglionsganglions mais, s'il est réactivé, il peut provoquer un zona, une maladie qui frappe essentiellement les personnes âgées et celles dont le système immunitairesystème immunitaire est affaibli.

Chez l'adulte, la varicelle peut être à l'origine de complications extrêmement graves, notamment pulmonaires. Celles-ci sont particulièrement dangereuses pour la femme enceinte et le fœtusfœtus, en raison du manque d'oxygèneoxygène qu'elles peuvent entraîner. Sans oublier qu'une future maman infectée peut transmettre le virus à l'enfant à naître.

Mille hospitalisations par an

Le problème n'est pas anecdotique. En France chaque année, la varicelle provoque 1.000 hospitalisations et 20 décès. Sachez donc en reconnaître les premiers symptômessymptômes. Votre enfant a de la fièvrefièvre, il se plaint de maux de tête, de fatigue ?

Consultez sans attendre. Si le médecin diagnostique effectivement une varicelle, n'oubliez pas que l'enfant reste contagieuxcontagieux pendant 15 jours. En fait, jusqu'à ce que les vésicules se transforment en croûtescroûtes.