Le colibri du Chimborazo aurait le chantchant le plus aigu du monde des oiseaux. « J'ai entendu ce son, mais il ne m'est même pas venu à l'esprit que cela pouvait être le chant d'un oiseau », raconte à l'AFP Carlos Rodriguez, coauteur de l'étude parue dans Science Advances. « Pour moi, cela ressemblait au murmure du ventvent dans la prairie. »

Cette étude indique qu'Oreotrochilus chimborazo chanterait à une fréquencefréquence fondamentale de 13,4 kHz. Et pourrait pousser jusqu'à 16 kHz. « La fréquence fondamentale est importante car elle montre la fréquence à laquelle vibre le syrinxsyrinx, l'équivalent de notre larynxlarynx, qui produit le son », explique Fernanda Duque, également coautrice. « Il est rare d'entendre des chants au-dessus de 10 kHz, c'est pourquoi ces vocalises sont importantes. »

Le colibri du Chimborazo, surnommé « la petite étoileétoile équatorienne », apporte les premières preuves de l'utilisation de vocalises à haute fréquence et de leur audition chez un oiseau.

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