Parfois la cicatrisation entraîne la surproduction de fibres conjonctives. Laquelle conduit à l’apparition d’excroissances douloureuses et inesthétiques, aussi appelées « bourrelets cicatriciels ».
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Pour traiter ces cicatricescicatrices qualifiées de « chéloïdes », les chirurgiens peuvent intervenir en retirant les tissus en surplus lors de l'excisionexcision du bourrelet cicatriciel.

Retirer la boursouflure d'une cicatrice

L'excision du bourrelet cicatriciel consiste ainsi pour le chirurgien à retirer la partie boursouflée d'une cicatrice, composée des tissus qui forment l'excroissance. Toutefois l'ablationablation ou exérèseexérèse de la cicatrice chéloïde n'est proposée qu'en cas de volumevolume excessif induisant une gêne importante. En effet, généralement, l'opération ne suffit pas et les récidivesrécidives sont très fréquentes, avec une évolution s'effectuant à nouveau sur le mode chéloïdien.

Les traitements associés à l'excision du bourrelet cicatriciel

C'est pour cela qu'une reprise chirurgicale doit très souvent être associée à un autre traitement :

  • La corticothérapie consiste à injecter au centre de la cicatrice chéloïde et sur toute sa longueur des corticoïdescorticoïdes retards. Ce traitement doit être effectué régulièrement toutes les trois à six semaines et peut durer de quelques mois à une ou deux années ;
  • La pressothérapie consiste à aplanir de façon permanente (24 heures sur 24) la cicatrice chéloïde sur toute son épaisseur grâce à des pansements siliconés compressifs (sur le visage) ou des vêtements spécifiques et élastiques sur une zone de la silhouette concernée. La duréedurée de la pressothérapie est d'environ six mois ;
  • La radiothérapieradiothérapie. Cette technique est employée en dernière intention, après échecs des traitements précédents.