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    Dans les vaccinsvaccins inactivés (ne comportant pas de microbemicrobe vivant), les adjuvantsadjuvants comme les sels d'aluminiumaluminium servent à activer la réponse immunitaire afin que le vaccin fonctionne. L’ajout d’adjuvants permet en outre de diminuer la quantité d'antigènesantigènes par dose vaccinale. Aujourd'hui, les sels d’aluminium sont l'adjuvant le plus utilisé, mais leur sécurité est questionnée (même si aucune étude n'a permis de démonter une quelconque nocivité).

    Le laboratoire russe Petrovax travaille de son côté depuis sur un autre adjuvant au potentiel « universel » et répondant « aux normes mondiales d'efficacité et de sécurité » : le bromure d'azoximère. En test depuis une vingtaine d'années dans les vaccins antigrippe, ce composé aurait la capacité de tripler l'efficacité du vaccin pour une même dose d'antigènes, selon les derniers résultats publiés lors du dernier congrès russo-chinois sur les maladies infectieuses qui s'est tenu à Saint-Petersbourg du 5 au 7 novembre. Le bromure d'azoximère augmente également l'activité des cellules dendritiques qui commencent à combattre plus rapidement les cellules infectées. Cela permet d'obtenir notamment une réponse plus efficace et un temps de rétablissement plus court.

    « Si on produit plus de vaccins à partir de la même quantité d'antigènes, la fabrication peut être lancée plus rapidement et davantage de personnes peuvent être vaccinées dans des délais plus courts, ce qui est extrêmement important en période d'épidémieépidémie, explique Alexey Matveichev, directeur du centre d'études précliniques de Petrovax. De plus, les antigènes étant des protéinesprotéines étrangères à notre organisme, moins on en injecte, plus le risque d'effets secondaires est faible ».

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