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La cellule de Hadley est une circulation atmosphérique fermée. Elle redistribue l'énergieénergie accumulée à l'équateuréquateur vers les plus hautes latitudeslatitudes dans les deux hémisphères.

L’ascension des masses d’air apportées par les alizés

La circulation de Hadley intervient sur plusieurs kilomètres d'altitude. Dans les basses couches, proches de la surface, les alizésalizés (des vents d’est) convergent vers l'équateur depuis les deux hémisphères. Ces ventsvents, chargés d'humidité, apportent de la chaleurchaleur à l'air équatorial. Par leurs mouvementsmouvements, ils procurent suffisamment d'énergie pour soulever l'air par convectionconvection. Autour de 5° de latitude, les masses d'airmasses d'air s'élèvent et atteignent la tropopausetropopause (elles peuvent dépasser les 16 km de haut).

Subsidence de l’air aux latitudes moyennes

En altitude, l'air tend à se diriger vers le nord dans l'hémisphère nordhémisphère nord, et vers le sud dans l'hémisphère sudhémisphère sud. Les masses d'air s'assèchent en altitude, et sont prises dans les courants descendants, générés par des centres d’action anticyclonique subtropicaux. En redescendant (subsidencesubsidence), l'air se réchauffe, s'humidifie, puis prend une direction sud-est dans l'hémisphère nord, et nord-est dans l'hémisphère sud. Ce sont ces flux d'air qui vont donner naissance aux alizés.

La cellule de Hadley est donc une circulation atmosphériquecirculation atmosphérique qui génère deux cellules autour de l'équateur, s'étendant verticalement (en altitude) et horizontalement (vers les pôles). Ces cellules subissent toutefois des variations saisonnières, et ne sont pas toujours localisées exactement à l'équateur géographique.