Vous avez de la puissance informatique inutilisée et vous êtes prêt(e) à la donner ?

au sommaire


    Le projet Einstein@home (voir notre dossier pour en savoir plus)

    Le projet Einstein@home (voir notre dossier pour en savoir plus)

    La recherche de signaux extra-terrestre, avec le pionnier SETISETI@Home, ça vous paraît dépassé ? Alors offrez vos cycles de calcul inexploités à de nouveaux projets : EinsteinEinstein@home (la structure du temps et de l'espace dans l'universunivers, au travers des "signaux gravitationnels" des pulsarspulsars), PlanetQuest (recherche de planètes extrasolairesplanètes extrasolaires), LHCLHC@home (optimiser l'architecture du plus grand accélérateur de particulier au monde), Predictor@Home (étudier certaines maladies liées aux protéinesprotéines), Climateprediction.net (le changement climatiquechangement climatique)...

    Particularité de ces projets, qui reposent tous sur la technologie des "grilles de calcul" (Grid computing) : il suffit de télécharger un même morceau de logiciel, Boinc (Berkeley Open Infrastructure for Network Computer) pour pouvoir choisir de donner de la puissance informatique à n'importe lequel d'entre eux. Une communauté s'est également organisée en France autour de Boinc : Boinc France.

    D'autres projets tendent également leur sébille aux ordinateurs surpuissants, tels World Community Grid, animé par IBMIBM, qui se consacrera à des projets "bénéfiques à l'humanité" (analyses génétiquesgénétiques et épidémiologiques notamment) ou FightAIDS@Home de la société Entropia...

    En revanche, le programme français Décrypthon, lancé en 2001 à l'occasion du Téléthon selon des principes similaires, se concentre désormais sur la mise en réseau de quelques super-calculateurs et n'envisage que dans un second temps l'addition possible d'une grille "d'internautes". Tous les projets de calcul coopératif ne requièrent en effet pas les mêmes types de ressources, certains d'entre eux, qui peuvent par exemple nécessiter des calculs étroitement coordonnés dans le temps, ayant besoin de reposer sur un nombre plus petit d'ordinateurs, qui leur dédient chacun une plus grande puissance informatique et sont reliés par des réseaux très rapides.