La Royal Society met pour la première fois en libre accès en ligne les archives complètes de ses revues. Durant une période de deux mois, le public peut accéder aux écrits scientifiques jusqu'à l'année 1665, lorsque Henry Oldenburg publia pour la première fois les «Philosophical Transactions».
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Les archives contiennent nombre d'articles scientifiques classiques, dont ceux d'Isaac Newton, d'Edmond HalleyEdmond Halley, de Michael Faraday, d'Albert EinsteinEinstein et de Francis CrickFrancis Crick. Les revues procurent un accès directaccès direct à l'histoire des sciences.

Robert Boyle, le célèbre chimiste, écrivit dans le premier numéro des Philosophical Transactions. Il s'agissait d'un article sur la nature du «froid», intitulé «The Experimental History of Cold». La première contribution d'Isaac NewtonIsaac Newton, dans le sixième numéro, décrit l'invention d'un télescopetélescope à réflexion. L'écrit est intitulé «New Theory about Light and Colors».

En 1887, avec l'émergenceémergence des disciplines scientifiques modernes, les Philosophical Transactions furent divisés en deux séries : Séries A (Mathématiques et Sciences PhysiquesPhysiques) et Séries B (Sciences Biologiques). Destinée au départ à un public cultivé, la revue devint, à la fin du 18ème siècle et au début du 19ème siècle, plus technique. "Le public changea en conséquence," indique Rob Iliffe, lecteur en Histoire des sciences à l'Imperial College (Royaume-Uni) et directeur éditorial d'un projet visant à rendre accessible en ligne l'intégralité des écrits de Newton.