En dépit du confinement, l’Institut Schmidt pour l’océan a continué de mener ses expéditions d'exploration dans la Grande Barrière de corail en Australie. Les scientifiques ont enchaîné les découvertes d'espècesespèces encore jamais observées auparavant, dont 10 nouvelles espèces de poissonspoissons, escargots de mer ou éponges, ainsi que celles des coraux vivants les plus profonds jamais vus dans les eaux d'Australie orientale.

Au sein de l'une des plus grandes zones marines protégées du monde, le navire de recherche Falkor, seul bateau d'une organisation philanthropique à opérer toute l'année, permet aux scientifiques de se connecter à distance et de collecter des données grâce à un robot sous-marin.

Ce dernier diffuse des vidéos haute résolutionrésolution des fonds marins en temps réel, ce qui permet d'étudier les changements géophysiques de long terme s'étant produits dans la région. Une étude parue en 2018 avait notamment montré que le corail semble s’adapter au réchauffement des eaux océaniques, au prix d'une plus faible biodiversitébiodiversité. D'autres chercheurs ont également découvert une autre stratégie des coraux pour résister au réchauffement : produire des pigments fluorescents.