Après la Corée du Sud et le Royaume-Uni, les États-Unis seront peut-être le troisième pays à autoriser le clonage thérapeutique humain.
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En effet, une des équipes du Harvard Stem Cell Institute a déposé une demande officielle auprès du comité d'éthique de l'Université d'Harvard (Massachusetts) pour créer, par cette méthode, des embryonsembryons contenant le matériel génétiquematériel génétique de personnes malades, notamment atteintes de la maladie de Parkinsonmaladie de Parkinson ou du diabètediabète juvénile, dans le but d'en tirer des cellules souches embryonnairescellules souches embryonnaires.

Le principe est de transférer le noyau d'une cellule humaine adulte dans un ovocyteovocyte énucléé ; une fois le processus de division cellulaire enclenché, au stade blastocysteblastocyste (une centaine de cellules), les chercheurs pourront extraire des cellules souches embryonnaires, indifférenciées et capables de se développer en n'importe quel type de tissu. Ces dernières doivent servir à l'étude des maladies et si possible à la mise au point de thérapiesthérapies.

Comme c'est le cas depuis 2001, ces expériences seront financées uniquement par des fonds privés, le gouvernement américain ayant interdit la création de nouvelles lignées de cellules souches embryonnaires. L'avis de la commission de bioéthiquebioéthique n'est pas attendu avant plusieurs mois.