« Pas de planète B » : le message d'un astronaute de l'ISS à la Terre

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L'heure du bilan, ou devrait-on dire de la sentence, approche alors que la COP24 de Katowice, en Pologne, arrive à son terme. Devant se finir ce vendredi, la Conférence sur les changements climatiques jouera certainement les prolongations, tant les enjeux sont grands. La nécessité d'aboutir à un accord s'est faite plus pressante encore suite au dernier rapport alarmant du Giec, qu'une minorité de pays (Etats-Unis, Russie, Koweït et Arabie Saoudite) a semblé prendre trop à la légère, suscitant des tensions.

Faut-il trouver un plan B pour sauver la planète - autre que d'en chercher une de rechange ? Et plus important encore, pourra-t-on enfin le mettre en action ? À l'ouverture de la COP24, l'astronaute de l'ESA Alexander Gerst, depuis son poste de vigie qu'est la Station Spatiale internationale (ISS), nous adressait un message poignant pour nous inciter à agir. Des paroles lourdes de sens, faisant écho à La Bille Bleue, photographie historique de notre belle et fragile planète flottant dans l'espace, qui en 1972 était devenue comme un drapeau pour l'écologisme.

« Il n'y a pas de planète B », un message de l'astronaute allemand Alexander Gerst adressé à nous tous ici bas, sur Terre, prônant la prise de conscience et la coopération afin de préserver la seule et unique planète que nous avons. Pour obtenir une traduction en français assez fidèle, cliquez sur le rectangle blanc en bas à droite. Les sous-titres en anglais devraient alors apparaître. Cliquez ensuite sur l'écrou à droite du rectangle, puis sur « Sous-titres » et enfin sur « Traduire automatiquement ». Choisissez « Français ». © European Space Agency, ESA, YouTube

En 1972, les astronautes d'Apollo 17 prenait cette photographie de la Terre, une Bille Bleue dans l'espace. Presqu'un demi-siècle plus tard, l'astronaute Alexander Gerst qui fait depuis six mois lui aussi l'expérience de la beauté et de la fragilité de la Terre vue de l'ISS, nous donne une piqûre de rappel, sur fond de COP24 tendue à Katowice, en Pologne. © DP