Ponctué d'une multitude d'îlets, le littoral de la Martinique s'étire sur plus de 200 km dans une succession de caps, de pointes, de baies et de petites anses. Entre reliefs doux des fonds coralliens, immenses plateaux et tombants abrupts, la variété de ses paysages sous-marins est un enchantement pour les plongeurs.
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Où peut-on découvrir la plongée sous-marine en Martinique ? C'est simple : à peu près partout ! Avec plus de vingt spots répartis sur le pourtour de l'île, il n'y a que l'embarras du choix.

Plongée sous-marine en Martinique : que voir ?

Tapis de gorgones plumes, éventails de VénusVénus, porites jaunes, enchevêtrement rose du corailcorail dentelle, vert intense du corail-cactus : à portée de palmes et de tuba, les sites de faible profondeur offrent aux plongeurs débutants une féérie de formes et de couleurscouleurs.

Le littoral martiniquais abrite aussi de nombreux poissonspoissons de récifs aux noms évocateurs comme les soldats, les demoisellesdemoiselles, les poissons-manioc ou les éblouissants chirurgiens bleus.

Le rocher du Diamant : un des meilleurs spots de plongée de Martinique. © Laet77380, Wikimedia Commons, CC by-sa 4.0

Le rocher du Diamant : un des meilleurs spots de plongée de Martinique. © Laet77380, Wikimedia Commons, CC by-sa 4.0

Rocher du Diamant et baie de Saint-Pierre

Les plongeurs confirmés seront subjugués par les reliefs impressionnants de l'îlet du DiamantDiamant, avec son arche, ses grottes et l'immense faillefaille cathédrale qui permet de le traverser de part en part. Ils y trouveront une faunefaune particulièrement riche en poissons pélagiquespélagiques et en tortuestortues.

Dans la baie de Saint-Pierre, à plus de 50 mètres de fond, ils ne manqueront pas de visiter l'épave du Roraima, ce vapeur de 110 mètres, coulé en 1902 lors de l'éruption de la montagne Pelée. Maintenant recouvert de spirales de corail, il est parfois surnommé « le Roraima aux cheveux blancs ».

À savoir : pendant les guerres napoléoniennes, les Anglais s'emparèrent du rocher du Diamant. Equipé de cinq canons, l'îlot barra la route aux navires français pendant dix-sept mois et reçut des Anglais le titre de « navire de guerre insubmersible », HMS Diamond Rock.