Sur la côte Atlantique, le Parc National des Lençóis Maranhenses, situé dans l’état du Maranhão, couvre une large bande au nord-est du Brésil. Ce qui ressemble à un mirage est pourtant bien réel. Au crépuscule, le soleil se reflète dans l'une des innombrables cuvettes lagunaires qui se remplissent d'eau douce à la saison des pluies. Certaines dunes peuvent atteindre 40 mètres de haut. Un instant magique sublimé par une légère saturation des couleurs.© Marcio Cabral, tous droits réservés

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La savane du Cerrado, l'autre trésor du Brésil à protéger

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Il n’y pas d’endroit similaire sur Terre. L’expérience et l'émotion ressentie dans cette énorme pièce ne peuvent que nous laisser sans voix. © Florian Ledoux, tous droits réservés.

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Sur la côte Atlantique, le Parc National des Lençóis Maranhenses, situé dans l’état du Maranhão, couvre une large bande au nord-est du Brésil. Ce qui ressemble à un mirage est pourtant bien réel. Au crépuscule, le soleil se reflète dans l'une des innombrables cuvettes lagunaires qui se remplissent d'eau douce à la saison des pluies. Certaines dunes peuvent atteindre 40 mètres de haut. Un instant magique sublimé par une légère saturation des couleurs.© Marcio Cabral, tous droits réservés

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La grotte Terra Ronca constitue peut-être la principale attraction touristique du parc national de Terra Ronca, au Brésil. Elle est connue pour son immense entrée qui mesure pas moins de 95 mètres de haut et 120 mètres de large. Mais également pour la grandeur de ses diverses salles qui se dévoilent sur un parcours de quelque huit kilomètres de long.On y trouve notamment une formation qui ressemble à s’y méprendre à un autel. Un autel de 760 mètres de long et de 100 mètres de haut, tout de même. Depuis 1929, des milliers de pèlerins se rassemblent ici chaque mois d’août pour assister à une cérémonie religieuse et dans l’attente du miracle qui les guérira de leurs maux. © Marcio Cabral, Tous droits réservés

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La forme de la carapace de ce coléoptère vivant en Chine lui a valu le surnom de scarabée tortue. Platypria melli est une merveille de complexités. Sa belle carapace cuivrée est marquée d’une multitude de petits trous et hérissée d’épines à ses extrémités. Leurs fonctions ne sont pas claires mais sont probablement défensives ou aident au camouflage de l'insecte parmi la végétation. La lumière qui passe à travers cet échantillon révèle des zones où les ailes sont très fines. © Levon Biss

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Agate du Brésil, résistante et poreuse. L’agate est une matière composée de silice et colorée par des oxydes. C’est une calcédoine ou quartz polycristallin. En fonction de leur aspect, les agates ont reçu des noms évocateurs : agate mousse, agate rubanée, agate œillée, agate festonnée, agate plume, agate arborisée, agate paysage. Caractéristiques : dureté : 6,5 à 7 échelles de Mohs/10 ; densité : 2.58-2.65 ; composition : SiO2 ;classe cristalline : quartz ; variété : calcédoine ;système cristallin : trigonal/microcristallin ; propriétés optiques : indice de réfraction : 1.530-1.540 ; biréfringence : 0,009 à 0.004 ; signe optique : biaxe positif ; polychroïsme : néant. Entretien : pas d’entretien particulier. Eau savonneuse. Traitement : les caractéristiques physiques des agates, à la fois résistantes et poreuses, ont facilité depuis longtemps leur traitement. Le premier témoignage de Pline décrivait la coloration en noir des agates pour leur donner l’aspect de l’onyx, plus prisé. Le traitement thermique des agates accentue les teintes allant de l'orangé au rouge. La teinture : plusieurs procédés sont utilisés. Après un choc thermique ou chimique, l’agate acceptera plus facilement la teinture sous forme d’encre ou de colorant. Après une montée en température dans du bicarbonate HCO3, une solution chimique donnera la teinte : noir : sucre puis acide sulfurique (2H3O) + (SO42) ;brun : sucre + traitement thermique ; bleu : réaction de la potasse sur du sulfate de fer : potasse de prusse jaune + sulfate de fer ; vert : Acide de chrome H2CrO4 ou nitrate de nickel (Ni(NO3)2, 6H2O) ;rouge : nitrate de fer Fe(NO3). © Bruno Cupillard, aventures-cristallines.fr, tous droits réservés.

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Il existe une trentaine d’espèces de Gerbera. Leur capitule fait penser à celui des marguerites. Et leurs pétales se présentent tant sous des couleurs vives que pastel. Mais, pour ce cliché, la photographe japonaise Miki Asai a opté pour les tons précieux du rouge rubis. Le tout sur un arrière-plan d’un bleu soutenu. Sans oublier, les fines gouttelettes d’eau aux reflets énigmatiques avec lesquelles la photographe aime tant jouer.Notez par ailleurs que les espèces de Gerbera sont réputées être des plantes dépolluantes. Elles absorbent en effet le benzène que l’on peut notamment trouver dans la fumée de cigarette ou les peintures. © Miki Asai, Tous droits réservés

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Dauphin à long bec. © Alexis Rosenfeld, tous droits réservés

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Portrait d’une larve de chrysope. Dr. Igor Siwanowicz, Institut Max Planck de Neurobiologie, Martinsried, Allemagne Portrait d’une larve de chrysope (Chrysopa sp.). Les chrysopes sont des insectes de l’ordre des Neuroptères. Les larves sont particulièrement appréciées en verger puisqu’elles sont prédatrices et se nourrissent notamment d’aphides (pucerons). L’assemblage de leurs mandibules et maxilles, bien visible sur la photo, forme un croc suceur qui permet d’aspirer les liquides corporels de leurs proies. Microscope confocal. Grossissement 20x.

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Le globicéphale (Globicephala) est un cétacé de la famille des dauphins océaniques, ici surpris dans le sanctuaire Pelagos, un sanctuaire pour mammifères marins de plus de 85.000 m2 en Méditerranée.Les globicéphales sont des animaux très sociables qui vivent en grands groupes. Ils n’hésitent pas à s’approcher et à interagir avec les bateaux qui malheureusement causent leur perte du côté des îles Féroé (Danemark). Là, ils sont massacrés pour des raisons traditionnelles appelées « Grindadrap ». C’est ainsi que les locaux nomment le rabattage et le massacre de familles entières de cétacés. Une tradition barbare soutenue officiellement par le gouvernement danois et trop souvent passée sous silence par les médias et dirigeants européens. © Greg Lecoeur, Tous droits réservés

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Sur le chemin du Roc d’Enfer, le Massif du Chablais. Attention, ici arêtes aiguisées. Ascension réservée aux pieds expérimentés car le terrain est souvent à pic et les crêtes effilées sont « aériennes ». Le faux pas n’est pas permis. Au bout du chemin, au loin, la croix matérialisant le sommet (à gauche sur la photo). Le Roc d’enfer culmine à 2.244 m en Haute-Savoie. Il s’étend entre la Suisse et la France et est l’un des plus hauts sommets du Chablais, deuxième massif plus étendu des Préalpes du Nord. © Pierre Thiaville, tous droits réservés

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Belgique : Matériel utilisé : Sony a7 III + ZEISS Batis 18mm f/2.8 | Fornax Mounts LighTrack ||Photo de premier plan : f/11 120 sec ISO 400Photo d'arrière plan : f/2,8 240 sec ISO 800

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Dermatite, diarrhée et démence qui peuvent mener à la mort. Ce sont les symptômes peu réjouissants de la pellagre, une maladie décrite pour la première fois au XVIIIe siècle. Une maladie due à la malnutrition et notamment à une carence en vitamine B3. Cette même vitamine B3 (C6H5NO2) incroyablement bien mise en valeur ici par une lumière polarisée et un champ sombre, et sous un grossissement de 100 fois.Ainsi présentée, elle évoque plutôt un univers végétal. Quelques feuilles avec leurs nervures ou encore les cernes — comme autant de marques de croissances — de quelques arbres. Le tout dans une ambiance un peu psychédélique. Comme une invitation à un voyage à contre-courant, hors du temps et de l’espace, que le photographe Marek Miś nous propose de partager avec lui par le biais de ses clichés.Cliché réalisé à l'aide d'un microscope Olympus BH-2 et d'un appareil Pentax K1. © Marek Miś, Tous droits réservés

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Le Cerro Paranal est une montagne du désert d’Atacama (Chili) devenu célèbre après l’installation en son sommet d’un observatoire astronomique européen. Là, il fait beau 330 jours par an. Loin de toute pollution atmosphérique — y compris de type vapeur d’eau — et lumineuse, le site jouit d’un ciel d’une pureté exceptionnelle.La construction des quatre grands télescopes qui composent le Very Large Telescope (VLT) a débuté en 1998 à quelque 2.600 mètres d’altitude. Depuis, le VLT, l’un des télescopes les plus évolués au monde, a tenu toutes ses promesses. © Marcio Cabral, Tous droits réservés

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De feu et de glace, l'Islande sous l'œil du photographe Stas Bartnikas. © Stas Bartnikas

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La rayonnante flabelline polaire : Flabellina polaris. Les nudibranches sont des mollusques gastéropodes possédant leurs branchies, organes de la respiration, hors du corps. Ils ont également une paire de tentacules servant à palper le substrat sur lequel ils évoluent. Les flabellines, comme ce Flabellina polaris vivant en Arctique, sont hermaphrodites. Elles disposent des organes sexuels des deux sexes, mais elles ne peuvent pas s’autoféconder. © Alexander Semenov

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Le Coati à nez blanc, de la taille d’un très gros chat.Vivant principalement en Amérique centrale, le Coati à nez blanc (Nasua narica)est un petit mammifère diurne et omnivore, de la famille des ratons laveurs (les Procyonidés). Il a la taille d’un gros chat, d’un poids oscillant entre 3,7 et 7 kg, un masque facial blanc sur les yeux et un long museau qui lui sert à fouiller le sol à la recherche d’insecte. Les femelles vivent en groupe, avec leur progéniture, tandis que les mâles sont plutôt solitaires. Le coati dort en hauteur dans les arbres ; aussi agile qu’un écureuil, c’est un bon grimpeur curieux et intelligent qui se laisse approcher mais il est roublard et gourmand, Niklas Weber en a fait les frais alors qu’il guettait les colibris : « Une famille de coati est soudainement passée, ce petit gars était super méchant et a volé ma banane. » Il est souvent repéré aux abords des habitations, fouillant les poubelles.Niklas Weber © tous droits réservés

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Équilibre parfait des tons chauds sur cette branche d'un sumac de Virginie. Dame Nature a pris ses pinceaux et a méticuleusement posé ses couleurs d'automne sur ces feuilles parfaitement alignées. © Philippe Sainte-Laudy. Tous droits réservés

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« En route pour l’exploration d’un lac de montagne. Dans les lacs de haute montagne, les conditions de vie sont extrêmes. Gelées la majeure partie de l’année, leurs eaux ne se libèrent de l’emprise de la glace que le temps d’un court été. »© Rémi Masson, tous droits réservés

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Le mollusque hétéropode Atlantidé. Ce macroplancton gélatineux n'est autre qu'un mollusque hétéropode : Atlantidé. Il est magnifiquement coloré – c'est un Oxygyrus sp. – et mesure quelques millimètres. Il ne possède qu’une nageoire lobée et une fine coquille transparente. Il a été collecté en mai 2010 dans l’océan Indien au cours de l’expédition Tara Oceans. 
© C. Sardet, CNRS, Tara Oceans http://www.planktonchronicles.org/fr

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« Une pieuvre (autrement appelé poulpe ou Zourite à la Réunion) nageant en pleine eau certainement pour fuir un prédateur ». © Gabriel Barathieu, tous droits réservésQuelle allure aérodynamique ! Le photographe a figé ce mouvement dont on peut ressentir la propulsion et l’élan salvateur. Bien que ce poulpe soit aussi un prédateur, chassant à l’affût, attrapant ses proies avec ses tentacules et les dégustant avec son bec corné, la gourmandise humaine est aussi redoutable pour ce céphalopode, très apprécié dans la cuisine malgache et réunionnaise. Son terrier, des anfractuosités rocheuses, se reconnaît aux déchets qu’il laisse à l’entrée. Il vit dans les eaux chaudes. Doté de facultés d’homochromie, ce poulpe tacheté possède un don de camouflage étonnant mais pour l’heure, il s’est fait bien visible pour notre photographe.

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Au cœur de la Colombie, voici la Caño Cristales, « la rivière des cristaux ». Chaque année, le petit ruisseau se transforme en torrent, et chaque année, ses eaux se parent d'une riche palette de couleurs. Un lieu magique et magnifique, enchanteur. © Olivier Grunewald. Tous droits réservés

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Non, ce n’est pas la révélation d’une forme de vie extraterrestre. Simplement du bicarbonate de sodium, un composé chimique — de formule NaHCO3 — largement utilisé et que l’on doit désormais plutôt appeler hydrogénocarbonate de sodium. Au XIXe siècle, on le qualifiait de saleratus qui vient du latin « sel aéré ».Disponible et peu coûteux, le bicarbonate de sodium a de très nombreuses utilisations parmi lesquelles plusieurs usages alimentaires. Il peut ainsi notamment servir à la fabrication de boissons gazeuses ou de levure chimique pour la pâtisserie.L’échantillon a été scanné par un microscope électronique à balayage à émission de champ Tescan Mira3 et colorisé à la volée avec un système d’imagerie multidétecteur à quatre canaux développé par Point electronic Halle.Le champ de vision est de 337 microns de large. © Stefan Diller, Tous droits réservés

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Chez le chien, le glaucome — comprenez l’augmentation de la pression à l’intérieur de l’œil — est une affection assez fréquente. Et faute d’être prise en charge rapidement, elle peut entraîner la perte de l’œil.En 2011, Lady Bug y a ainsi laissé un premier œil. Puis, c’est le second qui a été touché. Malgré les efforts engagés par « ses humains » et les vétérinaires, elle a dû être à nouveau opérée en 2014, juste avant Noël. Pourtant, Lady Bug n’a pas perdu sa vitalité. Elle a rapidement su apprendre à faire confiance à ses autres sens pour continuer à profiter pleinement de la vie. © Alex Cearns, Tous droits réservés

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Bébés renards polaires : partez à leur rencontre avec Florian Ledoux

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Les Massaïs - Tanzanie. Être né Massaï, c'est appartenir à l'une des dernières grandes cultures guerrières au monde. Tout petit, le jeune Massaï doit apprendre les pratiques culturelles, les lois coutumières et les responsabilités qu'il devra assumer à l'âge adulte. Ils sont célèbres pour l'aduma, une danse durant laquelle les jeunes hommes exécutent les pieds joints de grands bonds pour démontrer leur force et vigueur en tant que guerriers. Nomades, ils suivent le régime des précipitations en quête de nourriture et d'eau pour leurs troupeaux. La richesse, chez eux, se mesure à la taille du cheptel et au nombre d'enfants. Ils vivent dans des huttes appelées kraal ou boma, construites en semi-dur à partir de boue, branches, herbes et bouse de vache. Ils portent de nombreux bijoux aux bras, pieds, cou et les femmes se rasent le crâne et se font arracher deux incisives sur la mâchoire inférieure. © Jimmy Nelson. Tous droits réservés

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Orchidée Bollea coelestis. © Eric Hunt

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