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Pollution sonore

DéfinitionClassé sous :développement durable , molysmologie , Pollution
Les abords des aéroports sont exposés, au grand dam du voisinage, à la pollution sonore. © Douchet Quentin, Wikimedia CC by-sa 3.0

Lorsque les nuisances sonores provoquées par les activités humaines (carrière, transport, etc.) dépassent les seuils d'innocuité vis-à-vis de l'acuité auditive, de la santé et des écosystèmes, on parle de pollution sonore.

Les conséquences d'une pollution sonore

Le bruit provoque en effet une gêne et un stress qui perturbent l'organisme, humain ou animal. Chez l'homme, cela peut entraîner des problèmes d'irritabilité, d'insomnie et de dépression. De leur côté, les animaux ont tendance à fuir, quand ils le peuvent, les zones trop bruyantes.

Les espèces qui utilisent les sons pour se repérer, se déplacer et communiquer, telles les cétacés ou les chiroptères, sont particulièrement vulnérables à ce type de pollution.

Quand le niveau sonore est trop élevé, le bruit peut provoquer des dommages physiologiques avec une perte temporaire, voire permanente, de l'audition.

Que dit la loi ?

En raison de ces impacts, les législations nationales tendent à imposer des seuils limites d'exposition de la population et de l'environnement au bruit, à réaliser des études d'impact et à mettre en place des mesures d'atténuation et de protection (murs antibruit, protection individuelle...).

Cette pollution physique a tout de même l'avantage de ne pas perdurer dans l'environnement. Une fois que la source de bruit est éliminée, il n'y a plus de nouveaux effets.