Développeuse full stack, un métier de touche-à-tout des nouvelles technologies, qui fait appel à la curiosité et qui nécessite une appétence pour la diversité des secteurs d'activité. © Redpixel, Fotolia

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Alexandra : profession développeuse full stack

Question/RéponseClassé sous :Tech , développeur , développeur Web

Cette développeuse de 30 ans a le développement « dans la peau ». Ingénieure de formation, Alexandra Huillet  a le profil complet d'une développeuse « full stack » que ce soit web, mobile et applications robotiques. Elle a été recrutée par IBM il y a quatre ans.

Alexandra a été bercée par la science et les technologies depuis toujours. Son père, ingénieur en électronique, lui a certainement transmis sa passion des chiffres, de la physique appliquée, des technologies. À l'âge de dix ans, elle reçoit déjà en cadeau un ordinateur. « J'étais la seule à cette époque à avoir un ordinateur pour moi à mon âge ! » À 13 ans, elle s'amusait avec une amie à créer des petits sites web... Le virus était bien là !

Une vocation

La jeune femme suit ainsi logiquement un parcours scolaire scientifique et technique : Bac S -- « sans se poser de questions » --, DUT informatique où elle dit s'être régalée, École d'ingénieur (UTBM), Master en affaires industrielles internationales, parce que « cela peut toujours servir dans une carrière de connaître la gestion de projets internationaux ».

À la suite d'un stage de fin d'études, elle intègre une SSII durant deux années et demi, avant de répondre à une offre d'emploi d'IBM sur internet qui demandait des ingénieurs en informatique compétents en nouvelles technologies. Une aubaine pour cette jeune développeuse qui rêvait de travailler dans une entreprise majeure du secteur. « Je n'ai pas hésité ! Il y a deux mondes dans l'informatique et on espère toujours d'accéder à une bonne place dans ces grandes entreprises. En plus, il y avait, dans ma famille, un ingénieur chez IBM qui nous en parlait, bien sûr ! »

L’opportunité IBM

Elle intègre donc IBM Global Markets de Nice pour développer des prototypes de produits tels que les applications, puis a évolué vers un poste de démonstration de produits chez les clients à l'international. Elle est depuis six mois au sein de  l’IBM Cloud Garage, développeuse « full stack » de produits dits viables, « Minimum viable product ».

« Notre challenge, c'est de prouver la validité du concept. Ensuite, ils pourront aller en production. » Pour cette touche-à-tout des nouvelles technologies, ses missions de développeuse full stack sont très diversifiées, elles dépendent des besoins d'IBM.

Être développeuse full stack chez IBM Cloud Garage, c'est être curieuse, avoir une appétence pour les nouvelles technologies et le goût de la diversité. Un métier qui permet d'aborder des secteurs d'activité très variés.© IBM Cloud Garage

« Je suis spécialisée en développement logiciels, je peux créer des applications de A à Z, développer du front que du back end. C'est vrai que cela implique des compétences larges, mais aussi et peut-être surtout, d'aimer la diversité, être "agile". » L'un de ses derniers projets les plus marquants ? Alexandra a collaboré à un vaste projet pour une compagnie aérienne afin de mettre en place des robots humanoïdes dans les zones duty-free. « C'était passionnant car nous étions au cœur des toutes dernières technologies, comme l’Intelligence artificielle. »

Un métier-passion

Alexandra Huillet, passionnée donc des nouvelles technologies, se dit portée par son job tellement enrichissant et diversifié, puisqu'elle peut développer des produits différents pour des secteurs d'activités extrêmement variés tels que les télécoms, les banques, le commerce... « Ce qui me plaît, c'est de travailler pour des grandes entreprises sur de grands projets, ce qui est très spécifique à IBM. Je suis dans un constant apprentissage, devant maîtriser de multiples technologies, dans différents domaines. Et j'adore cela ! »

Je suis dans un constant apprentissage, devant maîtriser de multiples technologies, dans différents domaines. Et j’adore cela !

Et cette femme dans un monde d’hommes ne s'est jamais sentie à part ou discriminée. « En DUT, nous étions 20 filles pour 150 élèves. Cela n'a jamais été un problème, bien au contraire. Je trouve même que c'est un milieu absolument pas machiste. » Pour elle, que l'on soit une femme ou un homme, ce métier nécessite certaines qualités incontournables. Et ce n'est pas tant la maîtrise des langages informatiques. « J'ai eu comme test d'entrée à l'IBM Cloud Garage un exercice sur un langage que je connaissais pas. Il fallait leur montrer comment nous savions chercher, comprendre, appliquer les concepts de base que nous connaissions. Il faut savoir s'adapter. »

En revanche, ce métier exige des qualités essentielles, comme être un bon autodidacte, rigoureux, autonome, bon dans la communication et le relationnel. « Parce que dans ce métier, c'est avant tout un travail d'équipe. Chaque jour, nous nous posons à plusieurs pour réfléchir à l'amélioration de nos développements. » Et où se voit-elle dans dix ans ? Toujours à IBM, si possible, avec les multiples perspectives d'évolution possibles : leader technique, management d’équipes ou de projet. « J'adore la technique et je souhaite évoluer dans le leadership technique. Cela dépendra des opportunités. »

Sujet fait en partenariat avec les équipes d'IBM

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