• Favoriser l'accès à l'information sur les technologies

    Depuis Rio, un effort et des résultats significatifs peuvent être observés en matièrematière de développement d'outils pour favoriser l'accessibilité à l'information sur les TER
    Des Centres Nationaux de Techniques plus Propres (NCPC, National Cleaner Production Centres en anglais) se sont développés, notamment sous l'impulsion de programmes de l'Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel (ONUDI) en association avec le PNUEPNUE (Information de l'ONUDI sur le réseaux des NCPC).

    La mise en œuvre de systèmes d'information sur les technologies écologiquement rationnelles a progresser, mais il des progrès restent à faire pour les relier entre eux et conforter ainsi leur rôle de diffusiondiffusion de l'information.
    Le développement en cours de plusieurs réseaux devraient y contribuer : Réseau global pour l'environnement et la technologie (GNET, Global Network of Environment & Technology), Réseau des alternatives durables (SANet, Sustainable Alternatives Network, réseau d'information conjoint du FEMFEM et PNUE), Réseau d'information sur la production propre: cleanerproduction.com, DELTA Network , Réseau Européen des Bonnes Pratiques Environnementales (GEPnet, European Network on Good Environmental Practices).

  • Financements publics en faveur des transferts de technologies

    Au niveau international, comme aux niveaux nationaux, on constate que de nombreux financements existent pour accompagner les transferts de technologies (écologiquement rationnelles, ou non).
    Plusieurs accords internationaux relatifs à l'environnement comportent des dispositions prévoyant des aides financières en faveur du transfert d'écotechniques (Convention-cadre sur les changements climatiqueschangements climatiques ; Convention pour la protection de la couche d'ozonecouche d'ozone, Convention sur la diversité biologiqueConvention sur la diversité biologique). Des donateurs, les institutions financières internationales, les pays développés, l'Europe, proposent également une multitude de fonds en ce sens.

    Pourtant un double constat s'impose :

    • (a) ces fonds sont insuffisants pour permettre de financer les technologies nécessaires à l'arrêt de la dégradation environnementale mondiale (conclusions du Conseil Economique et Social des Nations Unies) ;
    • (b) l'efficacité des fonds alloués aux TER pourrait être considérablement réduit, si parallèlement d'autres financements publics, ou des investissements privés, confortent la poursuite de transferts de technologies non écologiquement rationnelles. A tous les niveaux, il conviendra de s'efforcer de