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Licences Wimax : 175 candidats déclarés, dont 67 collectivités territoriales

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L'Arcep vient de publier la liste des lettres d'intentions qui lui sont parvenues au 17 octobre 2005 dans le cadre de la procédure relative à la délivrance de nouvelles autorisations pour le déploiement de réseaux de boucle locale radio.

Licences Wimax : 175 candidats déclarés, dont 67 collectivités territoriales

La publication de cette liste constitue une étape préparatoire au bilan qui sera effectué sur la base des demandes qui seront déposées le 6 janvier 2006 et qui permettra alors de constater l'existence éventuelle d'une rareté avérée des fréquences dans la bande 3,4-3,6 GHz dans chaque région de France métropolitaine ainsi qu'en Guyane, à Mayotte et à Saint-Pierre et Miquelon.

Parmi les 175 candidats, notons la présence de 67 collectivités territoriales.

Prochaine étape : le 6 janvier 2006, date de dépôt des candidatures. Cette période doit permettre aux acteurs ayant fait acte de candidature d'étudier les différentes possibilités de mutualisation des fréquences.

Rappelons que depuis le rachat d'Altitude Telecom en septembre, le groupe Iliad, propriétaire du fournisseur d'accès à internet Free, est le seul opérateur disposant d'une licence nationale en France.

Dans un article du journal Libérationplusieurs responsables territoriaux expriment leur irritation face à la procédure mise en oeuvre par l'Arcep, décrite comme "un mélange d'enchères et de concours de beauté qui les pénalise", le montant de la redevance proposée pour la fréquence radio compte ainsi pour un tiers de la note. "Comment voulez-vous qu'on tienne secret ce chiffre-là, quand toutes nos délibérations sont publiques !" s'interroge Nicolas Chung, le responsable du dossier à l'Association des régions de France (ARF)".

Christian Paul, député PS de la Nièvre, vice-président de l'ARF, enfonce le clou : "C'est la première fois depuis deux siècles que l'Etat ne va pas mettre un euro dans le déploiement d'un réseau. Et il faudrait en plus lui payer les fréquences !"

Réponse ennuyée de l'Arcep : "On ne peut pas réserver une fréquence aux acteurs publics, parce que l'on doit les traiter comme des opérateurs télécoms maintenant qu'ils ont le droit eux aussi de construire des réseaux !"

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