Sciences

Zéro G : la boîte de nuit la plus renversante de l'année !

VidéoClassé sous :aéronautique , esa , boîte de nuit

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Une soirée dansante en impesanteur : c'est possible, grâce à l'Airbus A310 de Novespace, l'entreprise fondée par l'astronaute Jean-François Clervoy. Ces vols paraboliques servent à des expériences scientifiques, à des essais de matériels et aussi au cinéma. Durant l'année, certains sont aussi ouverts au public. Alors pourquoi pas danser ensemble ?

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Comment passer une soirée originale ? Beaucoup se posent la question chaque semaine. C'est le métier de BigCityBeats, une entreprise allemande basée à Francfort, de la poser pluriquotidiennement pour proposer des évènements marquants à des amateurs de fête. L'une des dernières idées est la World Club Dome Zero Gravity, une « soirée », très courte mais mémorable, qui s'est déroulée dans l'Airbus A310 Zéro G de Novespace.

Le 7 février 2018, vingt personnes (sélectionnées car il y avait trop de candidats) ont décollé de Francfort pour rejoindre Bordeaux. Pour le briefing, l'astronaute Jean-François Clervoy, comme le montre cette vidéo, a expliqué aux participants le principe des séquences de vol parabolique qui assurent environ trente secondes d'impesanteur dans la cabine, pour un total de 25 mn.

Zéro G : un avion en chute libre

En fait, bien sûr, la Terre exerce toujours ses droits mais l'avion suit une trajectoire en forme de parabole (il monte très fort, puis redescend). Et cette courbe est exactement (car l'équipage est bien rodé) celle qu'auraient les occupants s'ils avaient été éjectés de l'avion. Tout le monde est en chute libre, comme on le serait dans un ascenseur dont le câble aurait cassé.

Côté musique, Steve Aoki était le pilote des platines et les danseurs s'en sont manifestement donné à cœur joie et ont multiplié les cabrioles. Il y a bien sûr un peu de précipitation dans les mouvements vu le court délai en impesanteur. Tout semble s'être bien passé. Rappelons tout de même que dans ces vols « 0 G », le mal de l'air s'installe vite, et d'autant plus que l'on cherche à bouger dans tous les sens.

© ESA, BigCityBeats