Malgré l'échec de Chandrayaan-2 de poser l'atterrisseur Vikram et le roverrover Pragyan sur la surface de la LuneLune (septembre 2009), l'Inde et son agence spatiale Isro ont toujours la Lune en point de mire et souhaitent y retourner dès novembre 2020. C'est du moins ce que croient savoir plusieurs médias indiens. Chandrayaan-3 tiendra compte des recommandations émises par la commission d'enquête mise en place pour expliquer les causes de l'échec de l'atterrissage de Vikram. L'architecture de cette future mission devrait être similaire à la précédente, à savoir un orbiterorbiter, un atterrisseur et un rover.

Pour éviter un second alunissage raté, l'atterrisseur de Chandrayaan-3 devrait avoir des jambes d'atterrissage plus solidessolides et être capable de se poser avec une vitessevitesse d'impact bien plus élevée que celle margée pour Chandrayaan-2Chandrayaan-2. L'ordinateurordinateur de bord serait doté de nouveaux algorithmes de pilotage. L'Isro suppose que les causes de l'échec de son atterrisseur sont une combinaison de plusieurs facteurs liés aux techniques de pilotage qui aurait mis le satellite sur une mauvaise trajectoire, l'accélérant de facto et occasionnant une vitesse d'atterrissage trop rapide.

Ni la date de lancement ni les charges utiles prévues n'ont été officiellement annoncées. Cependant, si l'on se fie à un rapport de prospective de la Jaxa (Japon), antérieur à l'échec de Chandrayaan-2, Chandrayaan-3 était prévue en 2023 avec 500 kilogrammeskilogrammes de charge utile répartie sur le rover, l'orbiter, voire l'atterrisseur et une massemasse au lancement de plus de 6 tonnes.