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La République de Corée rejoint Galileo

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Après six mois de discussions, un accord permettant la participation de la République de Corée au projet Galileo a été signé à Bruxelles dernièrement. L'accord intervient tout juste deux semaines après le lancement du premier satellite Galileo, GIOVE-A. "Après la réussite du lancement du ... satellite GIOVE-A, ce nouvel accord souligne une fois de plus l'intérêt croissant dans le monde pour ce programme", a déclaré Jacques Barrot, le commissaire européen en charge des transports.

Vue d'artiste de GIOVE A, premier satellite de la phase de validation de Galileo

L'accord prévoit des activités de coopération dans la recherche et la formation scientifiques, la coopération industrielle, les échanges et le développement du marché, les normes, ainsi que la certification et les mesures réglementaires.

L'expertise de la Corée du Sud en matière de technologies spatiales et de leurs applications constituera une contribution importante à Galileo. Par ailleurs, le pays produit et utilise de nombreux systèmes que la navigation par satellite peut rendre plus concurrentiels. En effet, la Corée du Sud est déjà un utilisateur actif des services de navigation par satellite dans différents secteurs tels que les transports, la gestion des flottes, la science et la géodésie.

L'intérêt international suscité par Galileo devrait dynamiser encore davantage le marché de la navigation par satellite qui, avec des revenus estimés à environ 275 milliards d'euros d'ici 2020, est déjà considérable.

La preuve du bon état de santé de GIOVE-A a été reçue le 12 janvier lorsque le satellite a transmis ses premiers signaux depuis son orbite terrestre moyenne.

Galileo est une initiative commune de la Commission européenne et de l'Agence spatiale européenne (ESA). Il préparera l'élaboration d'une nouvelle génération de services universels dans des domaines tels que les transports, les télécommunications, l'agriculture et la pêche. À l'heure actuelle, cette technologie n'est disponible que par le truchement du système GPS américain et du système GLONASS russe, qui sont tous deux financés et contrôlés par des autorités militaires. Le programme GALILEO sera géré exclusivement par des autorités civiles.

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