Estimant que les nanotechnologies pourraient générer environ mille milliards de dollars sous la forme de biens et de services d'ici 2015, le gouvernement fédéral américain souhaite investir 600 millions de dollars (656 millions d'euros) dans la recherche en 2002.
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Dans ce secteur, le domaine connaissant la croissance la plus rapide concerne les matériaux hybrideshybrides associant composés organiques et inorganiques. Une équipe de chimistes de l'Université du Texas (Etats-Unis), à Austin, vient de publier dans les colonnes du mensuel Science les résultats de travaux qui ont consisté à modifier le génomegénome d'un virusvirus non-infectieux, afin qu'il puisse être associé à une substance utilisée dans la fabrication de semi-conducteurssemi-conducteurs.

En présence d'une solution chimique et d'un champ magnétiquechamp magnétique, les moléculesmolécules de ce virus se lient en effet à cette substance et se multiplient, créant ainsi une structures liquideliquide cristalline longue de plusieurs centimètres. A terme, ces structures pourraient faire partie intégrante de capteurscapteurs, d'écrans à cristaux liquidesécrans à cristaux liquides ou encore d'autres composants utilisés en microélectronique.

Dès l'automneautomne prochain, la totalité des chercheurs de l'équipe de l'Université d'Austin devrait s'installer au Massachusetts Institute of Technology (MIT) afin de poursuivre ses travaux. La concurrence est telle dans ce domaine que les centres universitaires se disputent les meilleurs équipes.