Santé

Les vases communicants, pas la restriction

Dossier - Maigrir sans régime, c'est possible !
DossierClassé sous :médecine , régime , bouger

Évaluer son alimentation avec des outils utilisés en recherche. Découvrir les connaissances scientifiques actuelles des phénomènes menant à l'épidémie d'obésité. Voici de quoi devenir un décideur de votre santé plutôt que la victime des publicités et des modes.

  
DossiersMaigrir sans régime, c'est possible !
 

Après l'évaluation, on commence par ajouter les aliments manquants. On utilise ainsi le principe des vases communicants. Si l'on mange plus de ce qui manque et qui est bon pour notre organisme, on aura tendance à manger moins d'autres choses.

Les croissants au beurre. © Pexels, Pixabay, DP

En ajoutant certains aliments d'une catégorie, spontanément et sans même s'en rendre compte, on va peu à peu diminuer les aliments d'autres catégories. Bien entendu, on ajoute des aliments de très bonne qualité. Notre organisme est précieux. Selon le même principe, on garde ses plaisirs gustatifs, ses desserts préférés, mais en quantités limitées. Si l'on aime le chocolat, on cherche le meilleur (les dégustations sont recommandées) et on le déguste vraiment. C'est beaucoup mieux que d'avaler d'énormes barres chocolatées qui n'ont du chocolat que dans leur appellation.

Analyse de la grille d'évaluation d'Odile 

Clairement, en regardant la grille d'évaluation d'Odile, on constate que la forme de la pyramide des apports recommandés n'est pas respectée. Il y a un excès important de la catégorie « bonbons, glaces, gâteaux, viennoiseries » et un déficit tout aussi important de la catégorie « fruits et légumes ».

Les légumes, bons pour la santé et le poids.

La lecture de son semainier montre que les légumes sont plus absents encore que les fruits. La première proposition faite à Odile est donc de mettre des légumes à chacun des repas du midi et du soir, en pensant à son repas selon le principe de l'assiette idéale expliqué dans la semaine 5 du livre (la méthode MBO, Flammarion). Brièvement, cela consiste à mettre à son menu une quantité deux fois plus grande de légumes que de protéines et de féculents. Pour cette première correction, Odile a donc pu conserver la même quantité de viande et de pain que celle qu'elle mangeait avant, mais en consommant en plus une quantité de légumes égale au double de ces quantités.