Les concentrations d'aldéhydes dépendent des paramètres propres du logement (des matériaux de constructionconstruction et des meubles), mais également des habitudes de vie des occupants tels que le temps de ventilationventilation ou les activités domestiques (nettoyage, utilisation et de désodorisants d'air intérieur, etc.).

Les peintures peuvent être un souci pour l'asthme. © Stux, Pixabay, DP
Les peintures peuvent être un souci pour l'asthme. © Stux, Pixabay, DP

Lors de notre étude, les informations collectées dans notre questionnaire ont été utilisées pour identifier par une analyse statistique les paramètres clés influençant la pollution intérieure par les aldéhydes. Même si les sources de formaldéhyde sont théoriquement bien identifiées, elles sont multiples si bien qu'il a été difficile de déterminer les paramètres principaux qui déterminent ses concentrations dans l'environnement domestique.

Figure 5 : évolution du taux d'hexanal (HA) (en µg m<sup>-3</sup>) en fonction de l'âge des revêtements du sol et des murs dans la chambre. L'erreur reportée correspond à l'erreur standard sur la moyenne.
Figure 5 : évolution du taux d'hexanal (HA) (en µg m-3) en fonction de l'âge des revêtements du sol et des murs dans la chambre. L'erreur reportée correspond à l'erreur standard sur la moyenne.

Une concentration d'hexanal décroissante avec l'âge des matériaux dans nos logements

Nos résultats ont mis en évidence que la présence de nouveaux revêtements (peinture et/ou papier peintpapier peint et/ou parquets stratifiésparquets stratifiés) était une source potentielle d'hexanal. Les concentrations d'hexanal (ou hexanaldéhyde) diminuent en grande partie en fonction de l'âge du mobilier et de l'âge des revêtements du sol, des mursmurs et du plafond (Figure 5, ci-dessus), de sorte que ce composé pourrait être considéré comme traceur de ce type d'émissions.