La résistance systémique acquise (RSARSA ou SAR) définit les systèmes mis en place par une plante après l'infection par un pathogènepathogène, qui lui permettent de se protéger contre une future infec-tion similaire. Ces systèmes sont induits après le développement d'une réponse hypersensible ré-sultant de l'accumulation d'acideacide salicylique au niveau du point de contact avec le pathogène.

Figure 1. Evolution dans le temps de la réaction à un phytopathogène

Figure 1. Evolution dans le temps de la réaction à un phytopathogène

Le mutant npr1 chez A. thaliana ne présente pas de résistancerésistance systémique malgré l'accumulation de cet acide. À l'inverse la surexpression de ce gènegène aboutit à une plante nim1 où la SAR est constitutive, apte à résister à toute infection. L'addition de facteurs de transcriptiontranscription, de la famille TGA-bZIP, déclenche cette résistance sans la présence de phytopathogène, laissant supposer que la facteur responsable de la transcription de ces gènes fait partie de cette famille (Dong, 2001).

Ces résultats de biologie moléculairebiologie moléculaire permettent de supposer l'existence d'une régulation com-mune à l'ensemble des promoteurs de cette R.S.A.. Par conséquent une analyse informatique de-vrait pouvoir déterminer l'existence ou non de similitude entre ces promoteurs et ainsi caractériser l'activation des gènes responsables de la R.S.A..

Sur l'ensemble des AngiospermesAngiospermes, certains gènes SAR - déjà décrits dans la littérature - sont ac-compagnés de leur promoteur. La plupart de ces promoteurs furent séquencés dans la continuité de la découverte du gène dépendant mais rares sont ceux qui présentent un séquençageséquençage qui va au delà de la boîte TATA de fixation de l'ARN polyméraseARN polymérase. L'ensemble de ces promoteurs de gène R.S.A. d'A. thaliana, formera l'échantillon pour les analyses informatiques.