Le vaccin contre la variole utilisé par les Etats-Unis dans la lutte contre le bioterrorisme n'est pas sans risque.

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    Les récentes campagnes de vaccination lancées à titre préventif auprès des personnels militaires et médicaux ont ainsi été à l'origine d'un nombre inattendu de cas de myocardite, une complication rare.

    Cependant, de nouvelles expériences, menées sur des singes rhésus par une équipe de l'U.S. Army Medical Research Institute of Infectious Diseases (Maryland), suggèrent qu'un vaccin fabriqué uniquement à partir d'ADN viral pourrait à l'avenir constituer une alternative intéressante à la version "virus entier" actuelle.

    Trois singes ayant reçu un vaccin composé de quatre gènes du virus de la vaccine, proche de celui de la variolevariole, ont pu survivre à une infection provoquée, même s'ils ont développé certains symptômessymptômes de la maladie.
    Deux autres animaux, immunisés avec une version ne contenant qu'un gène, ont été sévèrement atteints mais ont également survécu.

    Les chercheurs prévoient de répéter leurs expériences en utilisant cette fois des gènes issus du virus de la variole du singevirus de la variole du singe pour voir si l'effet protecteur est plus important.
    Après quoi, ils pourraient créer un produit équivalent pour l'homme.

    Une opération qui devra se faire dans le laboratoire de très haute sécurité des Centers for Disease ControlCenters for Disease Control and Prevention (CDC), seul à détenir des échantillons de l'agent pathogènepathogène humain aux Etats-Unis.