Différentes méthodes, depuis le sonar jusqu'aux rayons X, ont été employées pour détecter les termites, avec plus ou moins de succès. La compagnie Clark Pest Control a quant à elle choisi de traquer le méthane que ces insectes nuisibles expulsent en quantité.

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    Ce n'est pas la première fois que l'on s'intéresse au rejet gazeux du termite. En 1982, une équipe internationale avait estimé dans la revue Science que les émissionsémissions de gazgaz des termites pouvaient être à l'origine de près de 30% du méthane présent dans l'atmosphèreatmosphère terrestre.
    Depuis, le niveau de production en méthane de l'insecteinsecte et sa possible contribution au réchauffement climatiqueréchauffement climatique font l'objet d'une âpre controverse scientifique.

    Mais l'industrie de lutte contre les parasitesparasites s'est vite emparée du sujet et des détecteurs électroniques ont été mis sur le marché.
    Toutefois, ces dispositifs ne fonctionnent que lorsque l'envahisseur est déjà dans la maison, tandis que le système pour lequel Clark Pest Control a déposé un nouveau brevet vise à prévenir son arrivée.

    Il consiste en un réseau d'appareils disposés autour d'un bâtiment, chacun étant formé d'un capteurcapteur de méthane et de deux "attrapes termites" : du carton dont l'insecte est friand et une sorte de disque en hauteur qui permet de projeter de l'ombre sur le sol (sensibles à la chaleurchaleur, les termites apprécient les zones d'ombre). Lorsque le capteur révèle à l'expert antiparasitaire la présence de méthane, le carton est imbibé de poison et alors adieu, monsieur termite...