Des chercheurs de l'Université du Texas et du Baylor College of Medicine ont montré que l'emploi de puces à ADN pouvait aider les médecins à adapter les traitements de chimiothérapie dans le cas de cancers du sein.
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Actuellement, il existe six types de thérapiethérapie, plus ou moins toxiques, dont la duréedurée varie de 12 à 24 semaines et le coût de 1000 à 14000 dollars.

Mais ce qui fonctionne sur une patiente ne marche pas forcément sur une autre. C'est pourquoi Lajos Pusztai et ses collègues ont eu l'idée d'extraire l'information génétiquegénétique des cellules cancéreuses prélevées par biopsiebiopsie et de la tester sur des puces à ADN.

De cette façon, il devient possible d'établir le profil génétiqueprofil génétique de chaque tumeurtumeur et de déterminer quelles moléculesmolécules devront être utilisées.

La technique a été testée sur deux groupes de 24 femmes, pour deux traitements différents. Elle s'est révélée efficace respectivement dans 75% et 88% des cas. Pour Lajos Pusztai, cette méthode ouvre la voie à une plus grande personnalisation des thérapies et à l'obtention de meilleurs résultats.