Le silence qui s’est fait pendant le confinement, vous l’avez apprécié ? Racontez votre expérience sur la plateforme EDF Pulse & You. © vgstudio, Adobe Stock
Santé

Post-confinement : comment appréhendez-vous le silence désormais ?

ActualitéClassé sous :Divers , silence , Confinement

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Le 17 mars 2020, à midi, la France s'est arrêtée. Dans les villes, les rumeurs se sont tues. Un peu partout dans le pays, le silence s'est fait. Forcé par le confinement mis en place pour ralentir la pandémie de coronavirus. Pendant ces quelques semaines, votre rapport au silence a-t-il évolué ? C'est la question que vous pose la nouvelle campagne de co-idéation qui vient tout juste d'être lancée sur la plateforme EDF Pulse & You.

En 2016, selon une étude de l’Ademe, pas moins de neuf millions de Français étaient exposés à des niveaux sonores critiques pour leur santé. Mais pendant le confinement, la donne a changé. En Île-de-France, l'association Bruitparif a enregistré une diminution de 60 à 90 % des émissions sonores le long des axes routiers. Et des observations semblables ont été faites un peu partout en France.

Après le confinement, comment appréhendez-vous le silence ?

Il y a quelques mois, de premières études -- menées sur le terrain, entre autres par l'observatoire de l’environnement sonore Acoucité -- ont montré que le silence imposé aux villes par le confinement était systématiquement accueilli de manière favorable et positive. Un soulagement, une délivrance même pour les neuf millions de Français cités plus haut. Et pour préciser cette impression, une campagne de co-idéation vient tout juste d'être lancée sur la plateforme EDF Pulse & You. Intitulée « Enjoy le silence ! » -- comprenez, profitez du silence --, elle interroge les Pulseurs sur la nouvelle relation qu'ils ont pu lier avec le silence pendant cette période exceptionnelle de confinement.

Le confinement vous a-t-il fait aimer plus ou moins le silence ? Vous aussi, vous avez entendu des sons que vous ne soupçonniez pas d'exister dans votre environnement ? Aujourd'hui, êtes-vous plus attentifs ou plus sensibles au bruit ? Ce ne sont que quelques exemples de questions auxquelles vous êtes invités à répondre sur la plateforme EDF Pulse & You. Pour cela, vous avez jusqu'au 15 janvier 2021.

Par sa durée, par son volume ou par sa répétition, le bruit peut constituer un trouble. C’est reconnu par le Code de la santé publique. © Wayhome Studio, Adobe Stock

Vers un silence choisi

L'objectif final étant d'inventer ensemble notre univers sonore de demain. Et pourquoi pas, de développer quelques idées de services qui pourraient être mis en place pour maximiser le plaisir d'un silence choisi.

Isolation phonique des bâtiments, dispositifs de masquage sonore pour open spaces, écouteurs antibruit, revêtements de routes silencieux. Des solutions techniques existent déjà. Mais, en échangeant vos expériences sonores, peut-être que de nouvelles inspirations naîtront. Comme, pourquoi pas, celle d'espaces calmes, de quartiers interdits à la voiture. Ou même, pour aller plus loin, celle de réserves sonores à l'image des réserves de ciel étoilé qui cherchent à lutter contre la pollution lumineuse.

À l'heure où la chasse aux pollutions en tous genres est ouverte, ne vous privez pas de partager votre avis sur cette forme de pollution encore mal prise en compte en France : la pollution sonore. Car, ensemble, nous pouvons faire avancer le monde... même en silence !

Sujet réalisé en partenariat avec les équipes d'EDF

  • Une nouvelle campagne de co-idéation est lancée sur la plateforme EDF Pulse & You.
  • Vous avez jusqu’au 15 janvier 2021 pour vous exprimer sur le thème du silence.
  • Après l’expérience que vous en avez eue pendant le confinement imposé par la crise du coronavirus, votre rapport au bruit a peut-être évolué et vous fourmillez d’idées pour retrouver un silence choisi ? C’est le moment de le dire…
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