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Géothermie : captage sur nappe

Dossier - De la pompe à chaleur au puits canadien
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Découvrez, dans ce dossier introductif, les différents types de pompes à chaleur, de la pompe à chaleur aérothermique à la pompe à chaleur géothermique.

  
DossiersDe la pompe à chaleur au puits canadien
 

Deux procédés sont envisageables pour un captage sur nappe. Découvrez ces techniques plus en détail.

Captage sur nappe à plusieurs forages. © Slavo Valigursky, Shutterstock

Captage sur nappe phréatique

Il existe deux procédés pour un captage sur nappe :

  • L'un, le plus écologique, implique de creuser deux trous profonds de 8 à 50 m, selon les régions :
    • Le premier, ou puits d'aspiration, se situe en amont de l'écoulement de la nappe : la pompe à chaleur (PAC) y puise les calories de l'eau et les valorise.
    • Le second puits, dit de restitution, rejette l'eau refroidie dans son milieu naturel en aval de l'écoulement, sans altérer sa qualité.
  • Moins coûteux, le système à un seul forage présente l'inconvénient de rejeter l'eau refroidie dans une rivière, un lac, un réseau d'eaux pluviales... D'où un gaspillage certain. Dans la mesure du possible, il est à éviter.
Forage pour captage sur nappe. © Nature & Énergie

Le captage sur nappe phréatique est la technique la plus rentable en termes de consommation d'énergie. Même en cas d'hiver rigoureux, la température de l'eau est constante, entre + 8 et 12 °C. Son COP est le plus élevé de la filière géothermique : + 5 en moyenne annuelle, contre 3 à 4 pour les dispositifs précédents. Le procédé est assujetti aux mêmes obligations que le captage vertical.