Un exemple connu d'obsolescence programmée : dans les années 1930, des fabricants d’ampoules à incandescence ont voulu limiter la durée de vie de leurs produits. © Anne LANDOIS-FAVRET, Flickr, CC by-nc-nd 2.0

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Obsolescence programmée

DéfinitionClassé sous :développement durable , obsolescence programmée , obsolescence accélérée

Le terme d'obsolescence programmée renvoie à un ensemble de techniques visant à diminuer la durée de vie des produits et, par conséquent, à en accélérer le renouvellement.

L’obsolescence programmée punie par la loi

Un téléphone portable dont la batterie aurait été soudée lors de la fabrication est un exemple de technique d'obsolescence accélérée dite par défaut « fonctionnelle ». Une pièce défaillante et c'est tout l'appareil qu'il faut changer.

En France, depuis la Loi sur la transition énergétique adoptée en juillet 2015, l'obsolescence programmée est devenue une infraction punissable de 2 ans de prison et de 300.000 euros d'amende.

L'obsolescence programmée : imprimantes, ampoules et bas nylons

Une imprimante intégrant une puce prête à provoquer une panne après un nombre défini de copies est un exemple encore plus flagrant d'obsolescence programmée. Dans les années 1930, des fabricants d'ampoules à incandescence ont par ailleurs voulu limiter la durée de vie de leurs produits à 1.000 heures alors que ceux-ci pouvaient, en réalité, durer des décennies.

Il existe également un principe que l'on appelle « obsolescence indirecte », lorsque les pièces détachées nécessaires à la réparation d'un appareil cessent d'être fabriquées.

La problématique de l'obsolescence programmée ne touche pas uniquement les produits high-tech. Ainsi, les bas nylons sont aussi concernés, tout comme certaines chaussettes de premier prix, qui sont conçus pour ne pas résister à plus d'un certain nombre de lavages.