Paulownia impérial.© JG in SF, Flikr CC

Planète

Paulownia impérial

DéfinitionClassé sous :botanique , arbre , tronc

Cet arbre très majestueux a bien mérité son nom ! Pouvant atteindre 15 mètres de hauteur, il dispose notamment de grandes feuilles élégantes de 15 à 30 centimètres.

Le paulownia impérial. © Tony Rodd, Flickr CC 3.0 unported

Appellations

Le paulownia impérial (Paulownia tomentosa) fait partie de la famille des scrofulariacées. Il porte également le nom de « paulownia tomenteux ».

Description botanique

Cet arbre dispose d'une couronne en dôme. Son écorce grisâtre porte des vésicules orangées. Ses feuilles caduques, spectaculaires pas leurs dimensions, sont opposées, longuement pétiolées, ovales en forme de cour et sont pubescentes à leur face supérieure et tomenteuses à leur face inférieure. Cette espèce porte des boutons floraux durant tout l'hiver, qui fleurissent à partir de fin avril. Ses fleurs sont regroupées et ressemblent à de grosses trompettes de couleur violette. Elles émettent un parfum qui rappelle celui de la violette et apparaissent avant le feuillage. Ses fruits sont des capsules de 3 à 5 centimètres, vertes, ovoïdes et dotées d'une pointe à leur extrémité. Ces dernières s'ouvrent pour laisser échapper des graines ailées d'aspect cotonneux.

Paulownia tomentosa. © Éric in SF, Flickr CC 3.0 unported

Origines

Cette espèce a été découverte au Japon au cours d'une expédition hollandaise au XVIIIe siècle. Son nom rend hommage à Anna Pavlovna, la fille du tsar Paul Ier qui est devenue reine des Pays-Bas en épousant Guillaume II d'Orange. Les Chinois accordaient autrefois des pouvoirs magiques au paulownia impérial, qui était paraît-il capable de préserver la beauté et la santé ! Cet arbre a été introduit en France en 1834.

Exigences culturales

Cet arbre peut être planté dans des sols plutôt acides. Il préfère toutefois un sol bien drainé en hiver dans les régions froides.

Utilisation

Assez rustique et peu sensible à la pollution, le paulownia impérial est souvent planté dans les villes, non pas pour produire du bois, mais à des fins d'ornement.

Auteur : Michel Caron