La culture d’Amflora, la pomme de terre génétiquement modifiée, par adjonction d’un gène marqueur de résistance aux antibiotiques, vient d’être autorisée par la Commission européenne. Cette pomme de terre sera utilisée comme matière première par l’industrie, mais aussi dans l’alimentation animale. Avec ce tubercule, la commercialisation de trois autres variétés transgéniques a été autorisée.

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    Suite à sept années d'études menées notamment par l'agence européenne de sécurité des aliments (Efsa), la Commission européenne a décidé, au vu des nombreuses informations accumulées, d'autoriser la culture de la pomme de terre Amflora.

    Ce féculentféculent transgéniquetransgénique produit plus d'amidon que des variétés conventionnelles et est par conséquent destiné à l'industrie, en particulier pour produire de la pâte à papier. Toutefois, il est autorisé d'utiliser des produits dérivés de cette pomme de terre pour alimenter le bétail.

    La familles des OGM autorisés s'étoffe

    Dans le même communiqué, Bruxelles autorise aussi la commercialisation et l'importation de trois variétés de maïsmaïs transgéniques fabriqués par la firme Monsanto et dérivés, par croisement, du MON 863. Leur culture n'est toutefois pas admise.

    Plusieurs produits de ce type sont déjà acceptés au sein de l'Union européenne, notamment le MON 863, le NK603 et le MON810. Les autorisations données à la pomme de terre Amflora ainsi qu'aux trois nouvelles variétés de maïs transgéniques sont valables pour dix ans.

    Selon la Commission européenne, ces « OGM autorisés ont été examinés avec la plus grande attention, de sorte que les préoccupations exprimées au sujet de la présence d'un gènegène marqueur de résistancerésistance aux antibiotiquesantibiotiques ont été pleinement prises en compte ».