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Dossier : lumière sur la construction de la pyramide de Khéops

Découvrez le dossier La pyramide de Khéops défie la science. La pyramide de Khéops renferme encore de nombreux mystères. Jean-Pierre Houdin, avec sa théorie de l’usage d’une rampe intérieure pour la construction de cet édifice, lève un coin du voile. Dans ce dossier, il revient sur de nombreuses facettes de ses projets au fil d’une interview.

Parmi les sept merveilles du monde de l'Antiquité, la pyramide de Khéops est la seule à nous être parvenue. Il s'agit également de la plus ancienne de ces merveilles. © DR Parmi les sept merveilles du monde de l'Antiquité, la pyramide de Khéops est la seule à nous être parvenue. Il s'agit également de la plus ancienne de ces merveilles. © DR

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La pyramide de Khéops, construite par le vizir Hemiounou, est le tombeau de Khéops, pharaon de la IVe dynastie, fils de Snéfrou. Source de nombreux questionnements, cela fait plus de cinq millénaires que ce monstre de 2.600.000 m3 pesant cinq millions de tonnes est planté sur le plateau de Gizeh, accompagné par les pyramides de Mykérinos et Képhren.

 

Dévoiler une rampe interne, des chambres funéraires inexplorées… La pyramide de Khéops, ce polyèdre, n’a pas fini de nous étonner. Si la révélation de Jean-Pierre Houdin est vérifiée, cela résoudrait une des plus grandes énigmes de notre temps. Tout au long de ce dossier, l’interview de ce dernier par Michaël Bagot aura pour ligne conductrice les techniques d’observation non-invasives.

 

Il existe depuis Hérodote (Histoires ou Enquête, rédigé vers 445 avant J.-C.) de nombreuses explications sur la construction de la grande pyramide : système de canalisation d’eau avec écluses dans la pyramide, grues par centaines sur les façades, rampe externe de 146 mètres de haut pour 1,6 km de long, aide des extraterrestres… Malgré cela, les archéologues restent sceptiques, puisque toutes ces théories comportent au moins une anomalie. Néanmoins, Jean-Pierre Houdin et son père Henri propose une explication qui n'a pas été réfutée.

 

L’étape suivante d’une hypothèse, après avoir posé sur le papier le fondement de la théorie, est de la rendre vivante et réelle. C’est ce qu’a pu proposer l’équipe de Dassault Systèmes, société spécialisée dans la modélisation 3D. Son programme Passion for Innovation a ainsi permis à Jean-Pierre Houdin de mieux tester sa théorie.

 

Le principe des techniques non-destructives est, comme leur nom l’indique, de ne pas détériorer l’édifice. C’est un peu le principe d’une échographie. Les instruments utilisés pour ausculter la pyramide de Khéops sont le microgravimètre et le radar spectroscopique à infrarouge, pour ne citer qu’eux. Un outil, le robot Djedi, est déjà dans la place.

 

Pour analyser finement la pyramide de Khéops, outre les robots comme Djedi, les chercheurs disposent d’analyses spectroscopiques et de l’analyse microgravimétrique. Jean-Pierre Houdin explique leur usage dans le cadre de ses recherches.

 

Dans l’antiquité égyptienne, rentrer dans une « maison de vie » signifiait en sortir 20 ans après. On y apprenait à écrire, lire, construire, devenir scribe, prêtre ou vizir de père en fils. Le savoir y était enseigné de manière sectaire. Une partie de ce savoir était visible à la Géode de la Cité des sciences.

 

Jean-Pierre Houdin naît à Paris en 1951 d'un père ingénieur, Henri Houdin, diplômé de l'École nationale supérieure d’arts et métiers de Paris, et d'une mère médecin, Renée Mésana. Il est le cadet d'une famille installée depuis 1950 à Abidjan, en Côte d'Ivoire.

 

Le projet Earth Pyramid a pour vocation d'être un point focal pour apprendre des pays du monde, et voir comment nos actions et nos inactions d'aujourd'hui peuvent affecter le futur. Jean-Pierre Houdin fait partie de ce projet.

 


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