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Dossier : cerveau, vieillissement et maladie d'Alzheimer

Découvrez le dossier « Du vieillissement cérébral à la maladie d’Alzheimer, décryptage scientifique ». La principale cause de démence à travers le monde est la maladie d’Alzheimer. Selon les estimations, le nombre de cas devrait tripler d’ici 2050. Pour mieux comprendre les mécanismes de cette maladie, il faut plonger dans une analyse scientifique approfondie du vieillissement cérébral.

Tomographie par émission de positons (PET Scan en anglais) d’un cerveau en bonne santé en comparaison avec un cerveau atteint d’Alzheimer à un stade précoce. © Institut Douglas, Flickr, cc by nc sa 2.0

Tomographie par émission de positons (PET Scan en anglais) d’un cerveau en bonne santé en comparaison avec un cerveau atteint d’Alzheimer à un stade précoce. © Institut Douglas, Flickr, cc by nc sa 2.0

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La maladie d'Alzheimer est une maladie neurodégénérative qui survient autour de 65 ans. Elle touche les fonctions cognitives et se répercute sur le comportement social des patients. À travers une approche interdisciplinaire, différents spécialistes font le point sur l’état actuel des recherches susceptibles d’apporter une meilleure compréhension des difficultés cognitives liées à l’âge et à Alzheimer.

 

Chez l’adulte vieillissant, la mémoire joue un rôle important dans la construction et le maintien d’un univers signifiant.

 

Les ressources adaptatives peuvent être des anticipations involontaires ou des stratégies conscientes.

 

La motivation principale à comprendre les déficits accompagnant le vieillissement repose sur la fragilisation (variable selon les individus et les circonstances) des ressources adaptatives. Certaines sont affaiblies alors que d’autres, sculptées par l’expérience, peuvent devenir plus résistantes encore.

 

La maladie d’Alzheimer et le vieillissement provoquent la dégénérescence des circuits cérébraux et agissent sur leur plasticité

 

Le rôle des facteurs génétiques dans l'étiologie de la maladie d’Alzheimer est fondamental, mais seul un nombre restreint de familles à travers le monde présentent une transmission autosomique dominante de la maladie.

 

La mort neuronale est un phénomène naturel. Or, la maladie d’Alzheimer provoque des mécanismes pathologiques de mort neuronale. 

 

Les stratégies de prévention de la maladie d’Alzheimer doivent prendre en compte une multiplicité de facteurs de risque.

 

Pour déterminer avec exactitude l’étiologie d’une pathologie démentielle, l’examen anatomopathologique post-mortem est le seul à garantir un diagnostic précis. Mais de nouveaux biomarqueurs d'Alzheimer permettraient des diagnostics plus précoces, à un stade prédémentiel de la maladie.

 

Le traitement de la maladie d’Alzheimer prend en compte plusieurs niveaux : la maladie, le malade lui-même, et son entourage.

 

Si la maladie d’Alzheimer se caractérise par des mécanismes biochimiques et cliniques complexes, sa compréhension doit aussi être envisagée du point de vue des sciences sociales.

 

Plusieurs recherches thérapeutiques, pour agir sur les processus de la mort neuronale provoquée par la maladie d’Alzheimer, sont en cours. Des pistes préventives sur des facteurs de l’environnement interne et externe sont aussi envisagées.

 

À découvrir aux éditions De Boeck, l’ouvrage codirigé par Geneviève Leuba, Christophe Büla et Françoise Schenk, intitulé Du vieillissement cérébral à la maladie d’Alzheimer : vulnérabilité et plasticité.

 


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