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Les vidéos de l’INA : le sexe contre le mal de dos

Si vous avez mal au dos, faites l’amour. C’est qu’affirmait une étude américaine en 1992. France 2 a enquêté auprès d’un médecin, de passants pris au hasard… et de prostituées. Interrogée, la célèbre Brigitte Lahaie, star du porno, témoigne.

Contre les graves lombalgies, une solution est l'implantation de vis pédiculaires polyaxiales, comme celle-ci (le modèle Odalys, de Kisko International). Il semble qu'il y ait plus simple, au moins en prévention. © Kaudris / Licence Creative Commons Contre les graves lombalgies, une solution est l'implantation de vis pédiculaires polyaxiales, comme celle-ci (le modèle Odalys, de Kisko International). Il semble qu'il y ait plus simple, au moins en prévention. © Kaudris / Licence Creative Commons

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Gros plan sur l’article publié dans le Quotidien du médecin : Les immunoglobulines d’origine hypophydienne au secours des pathologies lombalgiques. Le sujet : l’équipe du docteur Kenwood, au Massachusetts Institute of Health and Medicine, aurait mis en évidence une corrélation entre la fréquence des rapports sexuels et l’apparition des pathologies lombaires (en français : mal de dos).

Les journalistes veulent en savoir plus. Ils interrogent un médecin, Franck Lerenne, qui assure que l’activité sexuelle provoque la production d’endomorphine (ou endorphine) et de noradrénaline, conduisant à une hyperoxygénation des muscles. Les fibres musculaires s’en trouvent relaxées.


« C’est dur à rentrer dans un planning » estime un jeune homme, réaliste. © France 2 / Ina

Les pros confirment

Un micro-trottoir permet de s’assurer que la population, dans son ensemble, adhère au principe qui ferait de l’acte sexuel un remède officiel contre le mal de dos. « Je voudrais avoir mal au dos, alors… », conclut ce monsieur aux cheveux blancs, tandis que de jeunes passantes estiment qu’il n’y a pas de problème pour faire cela cinq ou six fois par jour, si tant est que le compagnon tienne le rythme.

Qu’en pensent les professionnelles ? Elles sont d’accord. Brigitte Lahaie, au bord de la scoliose quand elle était adolescente, témoigne : « je n’ai jamais mal au dos, je peux porter des charges très lourdes ».

Tout cela, bien sûr, reste à prouver. D'autant que le Massachusetts Institute of Health and Medicine reste introuvable et qu'on ne dit hypohydienne mais hypophysaire... Quant aux commentaires du médecin, on peut remarquer que les endorphines n'ont rien à voir avec les immunoglobulines.

Quoi qu'il en soit, d’autres travaux scientifiques ont depuis montré des effets de ce genre. Comme nous le verrons très prochainement, une récente étude indique que le sentiment amoureux est un vrai antalgique


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