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Humidité de la maison : lutter contre les remontées capillaires

L'humidité dans la maison peut rendre insalubre l'habitation. Il est important de connaître les causes des remontées capillaires et les moyens de lutter contre cette humidité ascensionnelle.

Page 10 / 10 - Cofrac, certification Qualibat : les garanties de qualité pour les travaux antihumidité Sommaire
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Faire barrage aux remontées capillaires, étanchéifier les fondations, ces travaux se chiffrent en milliers d’euros. Le moins qu’on puisse attendre est que l’intervention assure un résultat durable et bénéficie de solides garanties. Pour être sûr, il faut choisir la certification Qualibat, octroyée par le Cofrac.

 
La nomenclature des métiers certifiés est téléchargeable sur le site de la certification Qualibat. © qualibat.com

Travaux antihumidité : la certification Qualibat 

Il est essentiel de s’assurer que l’entreprise contactée possède bien les compétences requises. Gare aux labels et certifications fantaisistes ! Les seuls qui vaillent sont attribués par des organismes officiels. Le Cofrac (Comité français d’accréditation) est l’unique organisme national en charge de l’accréditation des diagnostiqueurs. Pour les travaux d’assèchement et d’étanchéité, le standard de qualité est la certification Qualibat. L’agence Qualibat définit pour les professionnels agréés un périmètre des travaux autorisés. Chaque qualification ou certification reçoit un code à 4 chiffres : par exemple, 1542 pour « l’assèchement des murs par traitement des remontées capillaires ». L’entreprise certifiée doit, en particulier :

  • retenir la solution adaptée au diagnostic, en mentionnant la suppression de toutes les causes de l’humidité ;
  • mettre en œuvre la technique d’assèchement et l’assainissement des supports ;
  • nettoyer le chantier ;
  • gérer les déchets.

Quelle que soit la nature des travaux, l’offre de contrat doit comporter une garantie décennale, une assurance responsabilité civile et une garantie produit longue durée (20 ans au moins). Il faut également s’assurer de la conformité aux normes françaises ou européennes des produits et matériaux utilisés. Certains prestataires en manque d’arguments insistent lourdement sur le fait que le système est breveté : un brevet n’est en aucun cas une garantie d’efficacité. Une validation par avis technique du CSTB est autrement plus convaincante.

À lire :

- Habitation (revue trimestrielle de l’Association suisse pour l’habitat), n° 4 de l’année 2008, article page 12 sur l’assèchement des murs, signé Stefan Hartmann (accessible sur le web).

- Fiches pratiques de l’Agence Qualité Construction téléchargeables au format pdf :

  • Cuvelage par imperméabilisation ;
  • Fiches pathologie bâtiment ;
  • Humidité en sous-sol enterré.

- Guide La pathologie des façades, diagnostic, réparations et prévention, CSTB éditions.

- Humidité dans les bâtiments, rédigé par un collectif, éd. Ginger Cated, 2006.

- La maison ancienne, par J et L Coignet, éditions Eyrolles 2006.

- Manuel de la sensibilisation à la restauration de la Maçonnerie, par Patrice de Brandois(†) et Florence Babics, Architectes du Patrimoine : édition 2006 sur culture.gouv.fr

- Prévention des risques dus à l’humidité dans les bâtiments anciens, par la FFB et le CEBTP, 2002.

- Remontées capillaires, étude comparative des traitements initiée par la FFB : Bâtimétiers n° 25 – 2011, Gros œuvre/Structure.

- Traiter l’humidité, par Yves Baret, éditions Eyrolles 2007.

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