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Voyage dans l'espace : le tourisme suborbital

Le tourisme suborbital pourrait permettre au plus grand nombre de personnes de prendre part à un bref voyage dans l’espace. Cette activité nouvelle marquerait alors le XXIe siècle et l'histoire de l'aéronautique.

Page 2 / 11 - Le tourisme spatial, un vieux rêve de l’Homme Sommaire
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Voyager dans l’espace est l'un des vieux rêves de l’Homme. Il date de bien avant les débuts de l’astronautique moderne. Depuis cinquante ans le rêve du tourisme spatial est devenu réalité pour quelques centaines d’astronautes. Il pourra peut-être aussi l'être pour l’Homme de tous les jours.

Certes depuis 2001, date du vol du premier « touriste spatial », Dennis Tito, on a vu des non-professionnels de l’espace s’offrir un billet pour l’orbite terrestre, et séjourner quelques jours à bord de la Station spatiale internationale. Jusqu'à présent, le prix du vol (allant de 20 à 40 millions de dollars) n'allait pas dans le sens d’un accès pour tous à l’espace. Les prix diminuent pourtant. Virgin Galactic propose ainsi des réservations pour ses futurs vols suborbitaux à 200.000 dollars (soit un peu plus de 154.000 euros).

Passagers d’un vol suborbital en phase d’apesanteur. Et si c’était vous ? Voyager dans l'espace ne sera peut-être plus un fantasme. © Virgin Galactic
Passagers d’un vol suborbital en phase d’apesanteur. Et si c’était vous ? Voyager dans l'espace ne sera peut-être plus un fantasme. © Virgin Galactic

Voyager dans l'espace : les avantages du vol suborbital

Le vol suborbital, qui consiste à franchir la frontière de l’espace (la ligne de Karman) et revenir immédiatement sur Terre, est moins coûteux, plus simple techniquement, plus économe en énergie qu'un vol avec mise sur orbite. En effet, dans le cas du vol suborbital, l’astronef utilisé n’atteint pas la vitesse de satellisation et ne peut donc pas se mettre en orbite. Il possède juste assez d’énergie pour atteindre l’espace, mais ne peut s’y maintenir.

Après son décollage, il effectue une trajectoire « en cloche » qui culmine au-delà de 100 km d’altitude et revient sur Terre en quelques dizaines de minutes. Néanmoins, ce bref vol permet aux passagers de vivre l’accélération d’un moteur fusée, de contempler la beauté de la Terre depuis l’espace et de bénéficier d’un état d’apesanteur de quelques minutes.

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