Au fur et à mesure de la croissance urbaine et de l’emprise de la ville sur le territoire agricole se pose la question d’une pratique maraîchère urbaine, et l’invention d’une architecture qui lui donnerait le jour. Comment l’architecte peut-il s’emparer d’un sujet aussi vaste que l’agriculture maraîchère et le conduire à l’état de projet contextuel plutôt qu’à un simple système ? Comment œuvrer en relevant simultanément le défi d’une invention technique soumise aux lois de la nature et celui d’une insertion urbaine contribuant à enrichir la cité sans la défigurer ?
Introduire l’agriculture en ville est une entreprise qui semble ardue tant les échelles en jeu sont importantes. Il ne peut être question de remplacer une agriculture à la campagne par une agriculture en ville mais bien de repenser la pratique urbaine et périurbaine existante.
Développement durable : l’entreprise est aussi large que tentaculaire, qui vise à faire appliquer de nouveaux objectifs dans tous les champs de la consommation. Emballée dans un tourbillon d’informations – souvent sans recul ni hiérarchie –, elle a provoqué, en un minimum de temps, un bouleversement sinon des comportements, en tout cas des idéologies. La notion d’empreinte écologique devient prépondérante en milieu urbain. écologiques.
De ce point de vue, les fermes urbaines présentent nombre d’intérêts. Équipement de proximité, la ferme verticale renforce le fonctionnement local et réduit considérablement les transports. Question pollution toujours, l’absence de pesticides et les multiples cycles d’échange et de recyclage avec la ville en font un modèle d’impact environnemental positif. Voici quelques exemples créees par SOA : découvrir leur site : http://www.soa-architectes.fr/fr/