Il n’existe pas de complication en tant que telle quand on souffre d’incontinence ou du moins elle se situe sur un tout autre plan que médical. Voici quelques conseils pour limiter l'apparition de l'incontinence.

L’incontinence peut certes apporter son lot de désagréments dans la vie de tous les jours et laisser poindre ou aggraver des infections urinaires ou de la peau ou encore donner naissance à des mycoses locales mais la pire des complications qui soit consiste à ne pas en parler à son médecin. En effet, il faut pouvoir en parler librement car l’incontinence n’est pas une fatalité.
L’incontinence peut assez vite mener à en souffrir psychologiquement et modifier son propre comportement. Le professeur François Desgrandchamps, spécialiste et chef du service d’urologie de l’hôpital Saint-Louis à Paris confirme pour Futura-Sciences : « L’incontinence peut enfermer le sujet. Celui-ci peut le vivre comme un véritable handicap social de première importance. Une personne incontinente peut se sentir exclue complètement et ressentir un profond abandon du groupe social ». En effet, la peur des taches sur ses vêtements ou l’émanation d’une odeur incommodante peut isoler fortement un patient qui peut adopter une attitude de repli su soi. Il est fondamental de s’en ouvrir au corps médical qui peut apporter des solutions à ce problème d’incontinence. De plus, l’aspect économique rentre vite en compte. Les protections (produits absorbants ou non) coûtent cher et sont peu voire pas du tout remboursées par l’Assurance maladie.
Quelques conseils pour prévenir l'incontinence
Plusieurs petits conseils peuvent améliorer le quotidien en cas d’incontinence.
Le sujet est tabou mais au fur et à mesure les mentalités changent. Il est nécessaire de pouvoir en parler autour de soi en cas de prise en charge médicale et de s’impliquer soi-même dans la lutte contre l’incontinence. Des petits gestes quotidiens qui deviennent des habitudes préviennent l’aggravation et le repli sur soi.
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