En montant une vanne « quatre voies » en sortie de compresseur, on peut inverser le cycle frigorifique d’un climatiseur. L’évaporateur devient condenseur et inversement : c’est le principe de la climatisation réversible.
Les calories dues au réchauffement du fluide ne sont plus évacuées à l’extérieur du local mais diffusées à l’intérieur : on dit alors que l’appareil fonctionne en « pompe à chaleur ». Expression utilisée par les fabricants pour désigner le mode de fonctionnement des splits réversibles. Toutefois, si ceux-ci sont proches dans leur principe des pompes à chaleur (ou PAC) air/air, ils ont peu en commun avec les PAC aérothermiques air /eau et encore moins géothermiques (voir plus loin).


Un chauffage économe
Outre un confort en toute saison, la clim réversible permet de substantielles économies d’énergie (pour un surcoût minime à l’achat) grâce à un coefficient de performance (COP) de 2 à 3. En clair, lorsque la « pompe à chaleur » utilise 1000 W pour fonctionner, son rendement peut atteindre 3000 W : soit 1 kWh payé pour 3 kWh consommés.
Mais ce n’est pas si simple. La température extérieure exerce une grande influence sur les performances. Dès qu’elle approche de 0 °C, le rendement faiblit et la consommation d’électricité augmente proportionnellement.
Attention donc à la qualité du matériel et aux performances annoncées. À cet égard, les splits réversibles Inverser offrent les meilleures garanties.





Tableau comparatif climatiseurs fixes et réversibles :

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