Corps rocheux d'origine extraterrestre qui a survécu à la traversée de l'atmosphère et qu'on retrouve donc sur le sol (voir étoile filante). On pense qu'une immense météorite (plusieurs kilomètres de diamètre) a été responsable de la disparition des dinosaures, il y a 65 millions d'années. On estime à 10000 tonnes la masse de micrométéorites et météorites tombant sur Terre par an.
Il existe une grande variété de météorites et pour mettre un peu d’ordre dans celle-ci, on a distingué trois grandes catégories.
Il y a les pierreuses, les métalliques et enfin les intermédiaires que l’on appelle mixtes.
Selon l’interprétation aujourd’hui admise, ces différences de compositions minéralogiques reflètent des conditions de formation et d’évolution différentes pour les corps du système solaire.

Les pierreuses, de loin majoritaires, sont elles-mêmes réparties selon deux grands groupes : les chondrites et les achondrites.
Dans le cas d'un astéroïde dont la taille était de quelques centaines de kilomètres au moins, la quantité d’éléments radioactifs initialement présents a été suffisante pour chauffer fortement celui-ci, provoquer une fusion partielle et ainsi la formation d’un noyau ferreux en son centre avec un manteau tout autour donnant lieu à des processus magmatiques et volcaniques.
Lors de collisions violentes, certains de ces astéroïdes ont été pulvérisés sous le choc et ce serait là l’origine des météorites métalliques et mixtes selon qu’elles soient constituées d’un alliage fer-nickel, comme les sidérites, ou d’un mélange de ce dernier avec d’autres minéraux, comme pour les Pallasites.
Dans ce dernier cas, on observe des cristaux d’olivines noyés dans le métal. On pense qu’il s’agit d’un échantillon de la couche présente à l’interface du noyau et du manteau de ces gros astéroïdes. Le même type de roches se retrouve très probablement à cette même interface sur Terre.
