A - Le module de croisière

Deep Impact avant l'intégration au lanceur © Ball Aerospace
D'une masse de 601 kg au lancement, comprenant 86 kg d'ergols, il est stabilisé sur trois axes et alimenté par une batterie NiH rechargée par un panneau solaire de 7,5 m². La navigation est contrôlée en permanence par deux ordinateurs redondants embarqués. Deux antennes à faible gain et une antenne à haut gain assurent les transmissions avec la Terre en bande X. Pour ses corrections de trajectoire et manœuvres d'approche, l'engin est équipé de moteurs fonctionnant à l'hydrazine.

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B - L'impacteur
Il ne s'agit pas que d'une simple masse, mais bien d'une véritable centrale scientifique extrêmement sophistiquée de 372 kg (dont 8 kg d'ergol), mesurant 1 m de diamètre pour 1 m de haut. Son équipement est pratiquement identique à celui du module de croisière, excepté qu'il n'y a pas de redondance, sa durée de vie – donc la probabilité de pannes – étant nettement inférieure.

Un technicien de Ball Aerospace inspecte l'impacteur de Deep Impact © Ball Aerospace
Il est alimenté par une simple batterie non rechargeable après séparation, et de moteurs à l'hydrazine pour les corrections de trajectoire durant l'approche finale.

Les 372 kg de masse de cuivre de l'impacteur © Ball Aerospace
Le cœur de l'engin est une masse morte de 113 kg, constituée d'un empilement de plaques de cuivre selon une forme sphérique. Le cuivre a été préféré à d'autres matériaux, pour la simple raison que sa signature spectrographique est aisément identifiable et discernable parmi les enregistrements spectrographiques réalisés par le module de croisière, évitant ainsi de compliquer inutilement l'interprétation des résultats.

Intégration de l'impacteur au module de croisière © Ball Aerospace

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